Chi, une vie de chat de Konami Kanata

8 octobre 2014 at 14 h 26 min

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Un petit chaton perdu est recueilli par une famille. Ils vont s’apprivoiser et Chi va devoir tout apprendre et tout découvrir : la litière, un chien, le soleil, tout est nouveau pour elle !

J’ai craqué pour ce manga tout mignon ! C’est publié dans le sens de lecture français et c’est en couleur. C’est très drôle de voir les réactions de Chi et l’interprétation qu’en fait sa nouvelle famille. Un exemple : Chi est tout fier de faire pipi sur le linge propre ! Car il n’a du coup pas fait pipi par terre ! Bien sûr, il ne comprend pas la réaction de la maman, furieuse !!

Au fil des tomes, les choses évolues et l’univers de Chi s’agrandit. Elle fait des rencontres, ses réactions sont toujours drôles. J’ai les les 8 premiers tomes sans me lasser. Et puis, comment ne pas craquer devant la bouille de cette canaille ?

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Je l’ai offert à une petite fille de 10 ans, pas très lectrice, qui s’est acheté toute la série tant elle a aimé ! Et la puce aussi a été conquise. Même mon chéri, qui déteste les chats, s’est surpris à lire avec plaisir quelques pages des aventures de ce petit chat espiègle.

Le Journal du Colonel Brandon d’Amanda Grange

8 octobre 2014 at 14 h 05 min

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Je me suis lancée dans la lecture du Journal du Colonel Brandon en étant à la fois impatiente et anxieuse. Impatiente parce que le Colonel Brandon est mon personnage masculin préféré de l’oeuvre de Jane Austen. Ceux qui me connaissent savent que je voue un culte à l’acteur qui l’incarnat si magnifiquement dans l’adaptation d’Ang Lee. Anxieuse car j’avais peur d’être déçue. J’avais bien apprécié le Journal de Mr Darcy du même auteur, ce qui ne m’avait pas empêché d’être critique sur plusieurs choses. Or ici, nulle déception !!

J’avais reproché au précédent roman de cet auteur d’être beaucoup trop fidèle au roman original, et de se poser en redite de celui-ci. Avec le Journal du Colonel Brandon, je n’ai pas du tout eu cette impression au contraire !!

Le roman commence plus de 15 ans avant les événements que raconte Jane Austen. Au moment où James Brandon, encore jeune homme, est fou amoureux d’Eliza Williams, la pupille de son père. Nous sont ensuite décrits tous les événements de sa vie jusqu’à sa rencontre avec les soeurs Dashwood. Celle-ci n’intervient qu’à un bon tiers du roman. J’ai vu que c’est ce qui avait grandement désappointé certaines lectrices de ce livre, mais pour ma part j’ai vraiment adoré ! On peut ainsi suivre le jeune James, et le voir évoluer, devenir l’homme qui déplaît à Marianne lors de leur rencontre à cause de son humeur taciturne et mélancolique. La suite du roman est fidèle à ce que raconte Jane Austen, mais sans être complètement un copier-coller. On n’a pas comme dans le Journal de Mr Darcy des dialogues entiers repris.

En fait mon seul regret est que Amanda Grange a légèrement modifié ce qui arrive à la pupille de Brandon, modifiant ainsi la façon dont Marianne accepte de se marier avec lui. Je me souviens que j’avais été déçue quand je l’avais lu dans Raison et sentiments, mais au final je trouve que comme souvent Jane Austen est tombée juste et que son choix est plus pertinent que celui d’Amanda Grange.

Par contre, Amanda Grange a réussi dans ce roman à trouver un peu de l’humour piquant de son modèle en proposant certains personnages assez amusants et décrit avec un peu de l’humour de Jane Austen.

Bref, pour moi ce livre est une réussite.

Fleur de Neige de Lisa See

8 octobre 2014 at 14 h 00 min

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Fleur de Lis est née dans une famille paysanne dans la Chine du 19ème siècle. Son destin est tracé puisqu’elle est une femme : avoir les pieds bandés, faire le meilleur mariage possible et avoir des enfants, surtout des fils. Mais Fleur de Lis a des pieds parfaits, et va donc pouvoir s’élever dans la hiérarchie sociale, et surtout avoir une laotong, c’est-à-dire une amie, une confidente, presque une sœur. Ce sera Fleur de Neige, issue d’une famille lettrée et au riche passé. On va suivre la vie de ces deux fillettes dans l’univers clos des intrigues de femmes.

C’est vraiment une histoire bouleversante. On découvre la vie quotidienne des femmes de cette époque et toute la cruauté qui y est liée. Considérées comme des « branches mortes » les femmes sont délaissées, par leur famille même.

Aujourd’hui encore, après toutes ces années, j’ai de la peine en repensant aux sentiments que ma mère m’inspira ce jour-là. Je vis avec une clarté confondante que je ne comptais pas le moins du monde à ses yeux. J’étais son troisième enfant, une fille de surcroìt- c’est-à-dire sans valeur – et trop insignifiante pour qu’elle perde son temps à s’occuper de moi avant d’avoir la certitude que je passe le cap de mes jeunes années.

Le supplice des pieds bandés est perpétué par celles-là même qui en ont cruellement souffert (ces scènes sont particulièrement dures, voire insoutenables, autant prévenir). On est vraiment révolté en lisant.

Lorsque la souffrance s’avérait insoutenable et que mes larmes mouillaient mes bandages ensanglantés, ma mère venait me parler à l’oreille et m’encourageait à supporter une heure, un jour, une semaine de tourments supplémentaire, en me rappelant le bonheur qui m’attendait si je tenais bon un peu plus longtemps.

Tout le roman est superbe, jusqu’à la révélation finale.

Un vrai bijou à découvrir !!

Les Trente nuits qui ont fait l’histoire

8 octobre 2014 at 12 h 43 min

Trente nuits

Dans le cadre de ma première participation à la Masse critique de Babelio dont j’ai déjà parlé, j’ai reçu l’ouvrage Les Trente nuits qui ont fait l’Histoire. Soyons honnêtes, à la base ce n’est pas vraiment cet ouvrage dont j’avais vraiment envie (le dernier Lisa See était proposé et c’était le seul que j’aurais vraiment aimé recevoir). Cela m’a d’ailleurs fait comprendre que dans ce cadre-là (obligation de lire un ouvrage) il faut vraiment être sûr à 100% de vouloir lire le livre, sinon c’est plus une corvée qu’autre chose. Ça a été un peu le cas cette fois-ci, même si l’ouvrage en lui-même n’était pas déplaisant.

Les trente nuits qui ont fait l’Histoire est un ouvrage regroupant 30 textes d’historiens, chacun racontant une nuit qui a marqué le cours de l’histoire. Chaque auteur indique de quelle nuit il va parler, analyse la nuit en question, explique de quelle manière les événements ont été décisifs, et montre la manière dont la nuit en question est vue par les contemporains, les historiens ultérieurs…

J’ai d’abord été surprise, car je m’attendais à des récits un peu romancés des nuits en question. Il n’en est rien, mais pour autant cela n’en est pas moins intéressant. Le fait qu’il s’agisse de courts récits est agréable et permet de lire chaque histoire dans l’ordre que l’on souhaite, et assez facilement quand on le désire.

Tous les récits à mon goût ne se valent cependant pas. Certains sont moins intéressants que d’autres, soit du fait des événements décrits, soit à cause du style de l’auteur. Certains récits m’ont semblé trop courts, d’autres très longs… Le récit de la nuit de la Saint-Barthélémy par exemple est très intéressant, celui sur les « Guerres de Palais en royaume franc » m’a laissée dubitative. Je regrette également que dans certains récits, l’accent ne soit pas assez mis sur le rôle de la nuit dans les événements.

La nuit est ce temps où les lois et les codes qui règlent la vie civile, diurne et publique, sont comme suspendus, relayés par d’autres tout différent, ou par une sauvagerie qui n’aurait pas cours en plein jour.

Dans l’ensemble, les textes sont quand même plutôt de bonne qualité, voire très bonne qualité. C’est un ouvrage très plaisant et agréable à lire, malgré quelques longueurs. J’en ai apprécié la lecture. Mais je n’ai pas réussi à surmonter ma déception initiale, j’aurais vraiment nettement plus apprécié des récits romancés ! Néanmoins, c’est un ouvrage qui peut tout à fait plaire à des passionnés d’histoire.

Le poids des secrets d’Aki Shimazaki

8 octobre 2014 at 12 h 33 min

Bien que très intéressée par le Japon et sa culture, j’ai toujours eu une certaine répugnance à me lancer dans la littérature nippone. Les mangas pas de souci, mais allez savoir pourquoi j’ai une image (forcément erronée) d’une littérature complexe, torturée et pas facile d’accès.

J’ai voulu surmonter ça. Mis à part le classique Haruki Murakami et son Kafka sur le rivage, je n’ai jamais trouvé (ni vraiment cherché) de roman à mon goût. Il y a quelques mois, j’ai voulu surmonter cette lacune. Après des recherches, j’ai décidé de tenter de lire la série du Poids des secrets de Aki Shimazaki. Et je n’ai pas eu à regretter ce choix.

Cet auteur est japonaise et vit au Canada. Ses influences sont visiblement autant japonaises qu’occidentales. Peut-être ceci explique-t-il que son style soit si facile d’accès…

Sa pentalogie Le poids des Secrets comporte 5 volumes. Chacun se centre sur un personnage différent, tous étant reliés les uns aux autres par une histoire commune. J’avais un peu peur que ce soit redondant, mais l’auteur fait plus que raconter un même événement vu par divers personnages.

Aki Shimazaki

Tsubaki est le premier tome. Il raconte l’histoire de Yukiko. Cette désormais grand-mère va raconter son enfance dans le Japon de la guerre, jusqu’à un jour tragique dans sa vie.

Hamaguri nous montre le point de vue de Yukio, un adolescent japonais que Yukiko a rencontré.

Tsubame se centre sur la vie de Mariko, la mère de Yukiko.

Wasurenagusa est le tome consacré à Kenji, le père de Yukio.

Enfin, Hotaru est une sorte de synthèse, contée par la petite fille de Mariko.

J’avais très peur que ce soit glauque, sombre, trop triste. En effet, l’histoire n’est pas gaie. Mais j’ai aussi été soufflée par la beauté de l’écriture de Aki Shimazaki. Elle écrit de manière magique, magistrale. Tout est en retenu, très délicat. C’est triste oui, mais toujours juste et malgré les événements décrits, très doux.

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J’ai aussi été surprise par la réflexion faite autour de la guerre et des bombes atomiques dans le premier tome. Il est vrai que hormis les faits on n’en sait pas grand chose. Cela m’a permis d’en apprendre davantage, de réfléchir différemment.

Alors pourquoi ont-ils quand même lâché ces deux bombes, grand-mère ? Les victimes étaient pour la plupart des civils innocents. Plus de deux cent mille personnes ont été tuées en quelques semaines ! Quelle est la différence avec l’Holocauste des nazis ? C’est un crime !

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Après le premier tome, le second m’a paru un peu en dessous. Il faut dire que l’histoire était déjà connue. J’ai eu assez peur de la lassitude que j’aurais avec le troisième tome.

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Que nenni ! Cette fois-ci, l’histoire change complètement d’optique, et les événements évoqués dans les deux tomes précédents sont ici à peine effleurés.  Rien n’est répété et on entre toujours plus profondément dans la vie cachée des personnages. Je ne sais pas comment le livre a été reçu au Japon mais je l’ai trouvé assez subversif dans la mesure où l’auteur évoque la condition des Coréens, massacrés et mis au ban de la société japonaise. Ce troisième tome m’a légèrement déçue car les sentiments, qui sont le point fort du récit, m’ont semblés secondaires.

Au-dessus de moi, un couple d’hirondelles passe rapidement. Elles vont et viennent entre le toit d’une maison et un fil électrique. Elles partiront bientôt vers un pays chaud. J’aimerais bien voyager librement comme elles. Ma mère m’a dit une fois : « Si on pouvait renaître, j’aimerais renaître en oiseau. »

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Le tome suivant est plus intimiste, plus centré sur les sentiments et m’a davantage plu.

J’aimerais rencontrer la femme qui a besoin de moi et dont j’ai besoin aussi. J’aimerais dormir en la tenant dans mes bras, en touchant sa peau douce et chaude, en caressant ses cheveux, son visage, son cou…

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Enfin, le dernier tome n’offre rien de vraiment nouveau, mis à part une révélation bien légère. Ce qui est dommage mais néanmoins clôt très bien ce cycle familial.

Babel offre une très belle édition, bien traduite. Mais malheureusement, assez chère : les romans sont relativement courts (lus en moins d’une heure) mais coûtent 6,50€. Cela peut sembler cher… Mais je ne regrette pas mon achat, ces volumes occupent désormais une place de choix dans ma bibliothèque. Je me suis précipité sur l’autre série phare de cet auteur… mais j’en parlerai une autre fois !

Miss Mackenzie d’Anthony Trollope

8 octobre 2014 at 12 h 11 min

Miss Mackenzie

Je suis une grande fan de Jane Austen. Malheureusement, cet auteur n’a écrit en tout et pour tout que six romans. Et même si j’adore les lire et les relire, j’ai eu envie il y a peu de découvrir d’autres auteurs anglais du 19ème siècle, voir s’ils pouvaient être intéressants.

Suite à la lecture de critiques élogieuses, j’ai choisi de lire Miss MacKenzie, d’Anthony Trollope. L’histoire est assez basique : une femme, sans grande éducation, a joué le rôle de garde-malade pour son père puis son frère. Lorsque celui-ci décède, il lui lègue toute sa fortune. A 35 ans, elle devient une femme aisée. Vieille fille de 35 ans, elle n’a cependant pas renoncé au mariage et son nouveau statut va lui apporter plusieurs soupirants.

J’ai été un peu sceptique au début. Je suis tellement habituée à la finesse d’écriture de Jane Austen, que le style d’Anthony Trollope m’a paru un peu lourd et gros. Il pointait trop du doigt ce qui selon lui était intéressant, et cela m’a parfois rebuté. De même j’ai eu du mal avec les personnages dépeints, et encore plus de mal à vraiment comprendre qui était qui. Rien de plus désagréable que de se sentir perdu juste à cause de cela.

Mais au fil de la lecture, j’ai davantage apprécié et l’histoire, et les personnages. Anthony Trollope peut-être plus subtil que ce que j’ai trouvé au départ. Et il peut être féroce par moments, et très ironique.

Certains hommes qui n’arrivent à tromper personne finissent parfois par réussir à se tromper eux-mêmes.

Miss MacKenzie est un personnage très intéressant, de part son caractère et sa manière de faire et de penser. Elle apparaît comme une petite souris au début, mais se révèle être une vraie force de la nature ensuite.

Si les 50 premières pages ont été un peu difficiles, j’ai lu le reste du roman en un rien de temps ! La fin est assez prévisible, mais n’en perd pas pour autant de saveur. Ce livre m’a donné envie de tenter une nouvelle incursion dans l’univers de cet auteur !

Nympheas noirs de Michel BUSSI

4 octobre 2014 at 10 h 36 min

Nymphéas noirs de Michel Bussi

Il y a des romans qui vous trottent dans la tête longtemps après que vous les ayez finis, et ce même si vous n’avez pas l’impression que ça va être le cas au moment où vous avez tourné la dernière page. C’est le cas de Nymphéas noirs, un polar de Michel Bussi. J’ai voulu le lire suite car j’ai trouvé de très bonnes critiques à droite et à gauche.

Le roman s’ouvre sur deux phrases qui m’ont tout de suite accrochée :

Trois femmes vivaient dans un village.
La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste.

Le roman se déroule à Giverny, village où vécu Monet. Et celui-ci plane sur toute l’histoire. Un meurtre vient d’être commis et l’inspecteur Laurenç Serenac est chargé de l’enquête. Bientôt, il tombe sous le charme de la belle institutrice, sous le regard de la vieille du village qui semble tout savoir.

J’avoue qu’au cours de la lecture, j’étais un peu déçue. Oui, c’est bien écrit. Oui les personnages sont vivants, crédibles, attachants : Michel Bussi écrit d’une manière qui me plaît, c’est fluide, on se laisse emporter très rapidement par son style. Oui, on suit l’enquête avec plaisir. Mais j’ai eu l’impression très tôt d’avoir trouvé le fin mot de l’histoire. Rien de plus désagréable que de découvrir le pot aux roses avant que le romancier ne se décide à tout dévoiler. A maligne, maligne et demie… J’ai été menée en bateau de manière magistrale, jusqu’au dénouement final si simple mais si compliqué à la fois. Un vrai régal !! L’un de mes coups de cœur de l’année.

L’île déserte : mes livres préférés

3 octobre 2014 at 20 h 10 min

On s’est tous posé un jour la question (ou un petit malin de notre entourage nous l’a posée) de savoir quels sont les 5 livres qu’on emporterait sur une île déserte (allez savoir pourquoi, dans mon esprit c’est systématiquement parce qu’on s’y est échoué suite à une catastrophe !!) Essayez de poser la question c’est assez drôle : tout le monde va vous énoncer ses livres préférés, alors qu’en fait il serait bien plus judicieux de citer « Chasser avec des cailloux et du bois », « installer son chauffe-eau solaire à partir de rien », « Man versus Wild : tout pour s’en sortir » ou autre ouvrage du même genre.

Ceci étant posé, et n’étant pas plus maligne que la moyenne, je choisis donc d’emporter mes livres favoris. Voici ma sélection :

– tout d’abord un indispensable, l’un des romans de Jane Austen. Entre Raison et sentiments et Orgueil et préjugés mon cœur balance. Les autres sont ou trop courts, ou moins passionnants selon moi. Si j’étais futée, j’aurais pris une édition qui comporte les 2 romans. Une telle édition existe, mais c’est un peu tricher de la choisir. Alors je crois que je pencherai pour le second. Raison et sentiments et plus long, mais Orgueil et préjugés tellement plus incisif !!

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– ensuite, je ne pourrait jamais passer plus de 18 mois sans relire l’un des tomes de ma série fétiche, Harry Potter. Comme il n’existe pas encore d’édition comportant tous les tomes en un seul, il faut bien faire un choix. Peu difficile dans mon cas, tant l’un des volumes sort du lot : Harry Potter et la coupe de feu. Quand je relis la série, c’est toujours celui que je dévore le plus rapidement, qui me fait le plus rire, le plus vibrer. Le côté quête chevaleresque sans doute…

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– ajoutons à cela l’un des romans que j’ai le plus relu dans la vie, Au Bonheur des Dames d’Emile Zola. Assez long pour me tenir quelques heures si j’en trouve le temps entre deux tâches pour survivre.

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– le quatrième livre ne peut être qu’un recueil des enquêtes de Sherlock Holmes. Le tome 1 paru chez Robert Laffont il y a des années. J’ai lu et relu ces nouvelles durant des années, avant de m’intéresser aux pastiches dont certains sont excellents, et d’autres ratés pour ne pas dire plus.

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– maintenant les choses se corsent. Quid du dernier livre ? Il y a des livres que j’aime, mais rien de flagrant. Encore une fois, si j’avais le droit d’emporter une série, ce serait celle de l’Assassin Royal de Robin Hobb. Mais en l’occurrence, un tome seul n’a guère de sens… A force de me creuser les méninges, un autre livre m’est venu à l’esprit. Partir sur une île déserte sans Subaru et Seishiro ? Jamais !! Le dernier livre sera donc le tome 4 de Tokyo Babylon, le chef-d’oeuvre de Clamp.

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Et voilà comment perdre 30 minutes sur des broutilles !! Mais le choix est assez varié finalement non ?