Comme onze comprend de Janet Evanovich

6 mai 2015 at 8 h 59 min

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Après l’excellent tome 10, je me suis ruée sur le tome 11 des aventures de Stéphanie Plum. Tout aussi réjouissant que le précédent !!

Stéphanie est décidée : elle en a assez des galères et démissionne de son boulot de chasseuse de primes. Il paraît que l’usine de boutons embauche… Elle va tenter de trouver un boulot calme. Mais elle enchaîne les échecs et les plans foireux. Et ne peut rompre totalement les ponts avec son ancien boulot. D’autant plus qu’on cherche à la tuer pour une raison mystérieuse…

Encore une fois, je me suis régalée !! C’est vraiment une lecture anti-stress et bon pour le rire. Stéphanie est toujours la même, elle a la poisse car même lorsqu’elle veut changer de vie, les événements s’acharnent contre elle.

Côté enquête, j’avoue avoir été un poil déçue par le fin mot de l’histoire, un peu trop en contradiction avec ce qu’on a lu dans tous les autres tomes de la série. Malgré tout, même si ce volume n’est pas le meilleur il n’en reste pas moins très bon. Et maintenant, il va falloir attendre bien des mois avant le tome suivant…

Dix de retrouvés de Janet Evanovich

10 avril 2015 at 10 h 01 min

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Le voici, le voilà, le tant attendu (au moins 10 ans d’attente !!) nouveau tome des aventures de Stéphanie Plum. J’avais été plutôt échaudée par les deux livres de nouvelles publiés l’an dernier (Un trèfle à quatre Plum et Une Plum sous le sapin) du coup, c’est un peu nerveuse que j’ai commencé la lecture de ce nouveau tome. Je n’aurais vraiment pas dû.

Dès les premières pages, on retrouve Stéphanie et tout son entourage tels qu’on les aime. Pas de Diesel et de situation paranormales en vue, l’histoire a le temps de se poser. J’ai ri comme une folle tout le long de ma lecture. Stéphanie est toujours aussi poissarde, sa mamie toujours déjantée, Lula aussi frappadingue. Ranger et Morelli tiennent une bonne place dans cette aventure !

Ce tome commence sur les chapeaux de roues : dès les premières lignes, la voiture de Stéphanie part en fumée à cause d’un cocktail Molotov. Elle se met à dos un gang et voit sa tête mise à prix. Elle doit donc se cacher. Elle profite de l’absence de Ranger pour s’installer chez lui. Mais elle continue quand même à courir après les fugitifs et à aller se goinfrer de gâteau chez ses parents.

Alors oui, s’il faut pinailler, je dirais qu’il est par moment légèrement agaçant que Stéphanie n’arrive pas à se décider entre Ranger et Morelli. Et que la fin tourne un peu trop vite court. Mais ce sont des broutilles, à côté du plaisir que m’a procuré ma lecture !!

Et maintenant, j’ai le tome 11 qui me tend les bras !!

Le Château d’Anne Hiversère de Claude Ponti

16 décembre 2014 at 9 h 50 min

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Blaise le poussin masqué réveille tous les poussins. Ils ont un gros travail en perspective : ils doivent préparer le Château d’Anne Hiversère en 10 jours ! Rassembler les ingrédients puis cuire le château tout en s’amusant, c’est le propre de ces poussins !

Ce livre est vraiment excellent !! D’abord les illustrations fourmillent de poussins, trop mignons, très drôles, très occupés. Je conseille très vivement le grand format, plus cher mais nettement plus agréable à lire (le petit format enlève une grande partie du plaisir de lecture). Les pages sont pleines et permettent de sans cesse découvrir quelque chose. C’est assez amusant sur chaque page de chercher Blaise le poussin masqué, le poussin qui fait une grimace, le poussin qui vole, le poussin qui lit, le poussin qui dort, celui qui a la tête dans un champignon…La fête en elle-même est un vrai régal, avec un nombre impressionnant d’invités célèbres.

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Leurs activités pour faire le château sont inventives (j’adore pour ma part la grotte de chocolat). Les dessins sont superbes, et font vraiment rêver.

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Ensuite l’histoire, toute simple mais très travaillée. Les textes sont comme toujours chez Ponti plein de jeux de mots, d’inventions, de drôlerie : Cirkedepékin répète un numéro d’acrobatie, il y a des Grobinets (gros robinets vivants !), et mention particulière pour Métébouché et Métentenskontdi, les 2 poussins qui se font un « Pète et répète sont dans un bateau ».

Un conseil, ouvrez ce petit bijou vous ne le regretterez pas ! Et ce quelque soit votre âge.

Une (irrésistible) envie de… de Meg Cabot

4 novembre 2014 at 18 h 40 min

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Heather Wells est une ancienne lolita pop-star, retombée dans l’anonymat une fois son quart d’heure de célébrité passé. Pour gagner sa vie (elle n’a malheureusement plus un sou), elle trouve un emploi de directrice adjointe dans une résidence universitaire à New York.

Dans le premier tome, une vague « d’accidents » se produit : des jeunes filles meurent dans la cage d’ascenseur. Heather est la seule à penser que tout ceci est suspect et qu’il s’agit de crimes.

Dans le second tome, on retrouve la tête d’une jeune fille très populaire dans la marmite de la cafétéria…Heather décide de mener de nouveau son enquête pour avoir le fin mot de l’histoire.

Et dans le dernier tome, c’est le chef par intérim d’Heather qui est retrouvé mort dans son bureau.

J’apprécié la lecture de ces trois tomes. L’héroïne est attachante, loin des clichés de ce genre de littérature (dans la chick-litt, l’héroïne est souvent accro à la mode, un peu blonde sur les bords, névrosée…) On apprécie grandement les personnages qui gravitent autour d’elle car ils ne sont pas non plus stéréotypés (enfin, pas trop) et apparaissent très sympathiques. J’avoue cependant que dans le premier tome j’ai eu un peu de mal à savoir qui était qui.

L’histoire policière est plutôt bien menée et attrayante. Rien de très haletant, mais c’est plaisant à lire. Si j’avais juste un petit bémol ce serait qu’il manque un chouïa d’humour (même s’il y en a) mais je pense que c’est le genre de série qui se bonifie au fil des tomes et que le trait léger d’humour ne rend la série que plus agréable.

Un trèfle à quatre Plum de Janet Evanovich

20 octobre 2014 at 10 h 41 min

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Un trèfle à quatre Plum. Stéphanie doit chercher un sac rempli d’argent qui s’est perdu… Enfin pas vraiment puisque c’est Mamie Mazur qui l’a retrouvé !

Qui a peur du grand méchant Lou ? Stéphanie est confrontée à Lou, un dangereux tueur, qui s’est associé à l’homme qu’elle doit retrouver : Martin Munch.

Bon, autant je suis fan de Stéphanie, autant j’ai du mal à accrocher avec les histoires un peu sans queue ni tête dans lesquelles Diesel apparaît. Sur le roman précédent ça passait, mais là ma lecture a été plutôt laborieuse. Un trèfle à quatre Plum est plutôt sympathique à lire. Et puis Mamie Mazur est toujours aussi géniale, complètement déjantée. J’ai bien ri, ça se lit facilement. Ce n’est pas à la hauteur des enquêtes habituelles de Stéphanie mais c’est plaisant.

La seconde nouvelle m’a fait complètement décrocher. Rien à faire, je n’ai pas réussi à vraiment rentrer dedans, et je n’ai pas forcément trouvé ça drôle. Diesel est trop « déconnecté » du monde de Stéphanie, et là ça a vraiment été trop flagrant. Le singe Carl m’a paru trop bizarre et j’ai détesté le fait que le personnage de Martin Munch, que Stéphanie connaît pourtant, apparaisse ici comme un nouveau personnage, complètement différent de ce qu’il est d’habitude. J’ai réussi à terminer avec peine, et à la fin je ne comprenais plus les motivations des personnages, je ne suivais plus ce qu’il se passait. J’ajoute que Diesel me laisse complètement froide, contrairement à Morelli ou Ranger.

Ce tome-ci est donc dispensable, même si ça fait patienter en attendant la suite des aventures de Stéphanie qui ne devrait plus tarder maintenant…

Une Plum sous le sapin de Janet Evanovich

20 octobre 2014 at 10 h 36 min

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Je parlerai sans doute un jour de la série des Stéphanie Plum de Janet Evanovich. C’est l’une des meilleures séries de Chick litt/roman policier que j’ai lu ces dernières années. On peut même dire que je suis fan !

Ici, je me contenterai de parler des deux livres de nouvelles mettant en scène Stéphanie Plum et Diesel. Stéphanie Plum est chasseuse de primes. Pas très douée dans son boulot mais elle se débrouille. Ici, nous avons droit à deux nouvelles histoires de Stéphanie avec Diesel, un homme assez mystérieux.

Une Plum sous le sapin. Stéphanie doit retrouver Pierre Nauëlle. Pour cela, elle va être aidée par Diesel, un beau gosse débarqué d’on ne sait où et qui va s’incruster.

Recherche Valentin désespérément. La seconde nouvelle se passe quelques mois plus tard à la Saint-Valentin. Stéphanie accepte pour retrouver un DDC de remplir un boulot plutôt atypique pour elle : agent matrimonial. Diesel fait sa réapparition pour l’aider.

Autant prévenir, ces 2 histoires sont quand même un cran nettement en dessous des autres aventures de Stéphanie. Le côté un peu surnaturel ne colle pas du tout à l’univers de Stéphanie Plum. Diesel m’a paru très artificiel par rapport aux personnages habituels que croise notre héroïne.
Reste le fait qu’on retrouve avec un IMMENSE plaisir tous les personnages gravitant habituellement autour de Stéphanie. La seconde nouvelle m’a plus particulièrement plu, et je me suis retrouvée à pouffer de rire comme une idiote devant certaines situations.

Un bon moment de lecture en attendant la publication de la suite des aventures de Stéphanie, mais pas forcément à recommander aux non initiés à l’univers de notre chasseuse de primes.

L’Anneau de Salomon de Jonathan Stroud

20 octobre 2014 at 9 h 47 min

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De toute façon, tant qu’à avoir une mort horrible, autant y mettre du style.

Nous retrouvons Bartiméus, le djinn de quatrième niveau, toujours aussi bavard, débrouillard, sarcastique, intenable… Les événements racontés ici se déroulent des siècles avant ceux de la Trilogie de Bartiméus. Salomon règne alors sur Israël, et le pouvoir de son anneau magique lui assure la soumission de tous. Il demande à plusieurs reprises la main de Balkis, reine de Saba. Devant ses refus, il devient menaçant et la reine envoie Asmira, prêtresse gardienne et combattante hors pair, voler l’anneau et tuer son possesseur.

J’étais impatiente de lire ce roman, car j’avais adoré la Trilogie précédente (enfin, suivante dans l’ordre chronologique). Mais j’avoue être finalement déçue. D’une part, à cause de l’histoire : ça se traîne en longueur et j’ai eu du mal à y entrer. D’autre part, à cause du personnage d’Asmira. Tout comme Kitty, elle m’a insupportée et je l’ai trouvée d’une bêtise sans nom. Elle aurait mérité qu’on la secoue un peu pour lui remettre les idées en place. Pour une combattante aguerrie, je la trouve plutôt irréfléchie et idiote.

Ce qui fait que ce roman se lit quand même avec plaisir, ce sont les passages racontés par Bartiméus. Y’a pas à dire, il m’avait manqué !

— Je crois qu’il nous a pardonné, Faquarl ; regarde, il sourit, j’achève dans un coassement.
— Bartiméus… Je te rappelle qu’on a la tête en bas.
— Ah. Zut, oui, c’est vrai.

Toujours aussi drôle, j’ai bien ri à ses remarques, idées et autres notes de bas de page.

Mais on voit bien que ça n’est pas passé, et qu’il rejette toute la faute sur moi (Les coups d’œil mauvais qu’il me lance ainsi que sa froideur quand je passe par là sont très révélateurs. D’accord, ce sont des détails subtils, mais comme je suis très perspicace, ils ne m’ont pas échappé. Quant aux moments où il brandit les poings en maudissant mon nom et en me menaçant de tous les dieux de l’Égypte, ils ne font que renforcer mon hypothèse).

J’étais toujours impatiente d’en arriver aux passages où il est le narrateur. Donc rien que pour ça, je ne regrette pas ma lecture. Mais c’est dommage qu’il manquait la petite étincelle pour rendre cette histoire à la hauteur des premiers romans…

La trilogie de Bartimeus de Jonathan Stroud

17 octobre 2014 at 20 h 57 min

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Tome 1 : L’Amulette de Samarcande. Nathaniel est un jeune sorcier surdoué qui vit dans un Londres imaginaire du XXIème siècle. Les sorciers sont alors l’élite de la société, et l’Empire britannique règne sur le monde.
Pour se venger d’une humiliation, Nathaniel décide d’invoquer un démon. Mais pas n’importe lequel : Bartiméus, un djinn (surtout ne pas l’appeler « démon ») très puissant. A eux deux, ils vont vivre une aventure périlleuse.

Tome 2 : L’œil du Golem. Quelques années plus tard, on retrouve Nathaniel, très ambitieux, confronté à un problème de taille : une résistance, dont fait partie la jeune Kitty, une plébéienne (masse de ceux qui ne sont pas sorciers) et à des événements étranges qui provoquent de nombreux désastres. Sachant qu’il n’a pas le droit à l’erreur, il décide de rappeler Bartiméus pour l’aider dans sa tâche.

Tome 3 : La Porte de Ptolémée. Deux ans après les événements qui se déroulent dans l’œil du Golem, on retrouve Nathaniel dans un Londres en proie au chaos : agitation, émeutes, soulèvement des colonies lointaines… L’autorité des magiciens faiblit. Nathaniel est arrivé au sommet, Kitty continue de se cacher et Bartiméus s’affaiblit sous le joug de son maître. Ils vont devoir s’unir pour lutter contre un coup d’état.

Cette trilogie est vraiment excellente. L’histoire, qui dans le 1er tome peut paraître assez simple, se complexifie par la suite. On a même droit à une réflexion sur le pouvoir et l’autorité. Dommage que certaines révélations soient un peu trop faciles à deviner cependant, on lit sans déplaisir. Le second tome est à mon avis plus faible que les autres : certainement parce que je n’ai pas trop accroché avec l’histoire de la Résistance, très présente. Le 3ème tome en revanche est fantastique. Le style est assez simple et accrocheur. Chaque chapitre suit un des personnages principaux (Bartiméus, Nathaniel, Kitty), ce qui permet d’avoir différents points de vue. Le plus de cette série, ce sont les notes de bas de pages de Bartiméus.

Hé oui, quand il raconte, il ne peut s’empêcher de dévier du sujet et utilise ce moyen pour faire des petites remarques. Les personnages sont très attachants. On suit leur évolution au cours des tomes (même Bartiméus qui peut paraître toujours le même révèle d’autres aspects dans le 3ème tome). Kitty, que j’ai eu du mal à apprécier dans le 2d tome, est en revanche très sympathique dans le 3ème. Nathaniel a tout du gamin odieux, imbu de lui-même et de sa fonction, mais au fond très droit et en proie au doute. Quant à Bartiméus, il est tout simplement merveilleux !!!

Un brin mégalomane, insupportable, incontrôlable, bavard, irrespectueux envers son maître mais on ne peut plus sympathique, et irrésistiblement drôle !!

C’est une bonne série de fantasy destinée aux jeunes.. et moins jeunes !