Burda : le chemisier

22 septembre 2018 at 13 h 04 min

Toujours dans ma folie estivale de me coudre des hauts, j’ai enfin tenté le chemisier , du Burda de décembre 2015 (magazine que j’avais à l’époque acheté presque uniquement pour ce modèle). Après beaucoup d’hésitations, j’ai décidé de le coudre avec un tissu à rayures très agréable au toucher, et qui me semblait bien convenir au modèle.

Côté patron, toujours rien à dire. Décidément, les Burda sont juste magiques de ce point de vue, tout s’emboîte bien… une fois qu’on a compris les explications de montage.

Ma déception sur cette cousette provient du fait que le modèle est vraiment très ample, ce qu’on ne voit pas forcément sur les photos présentées dans le magazine. Ce serait à refaire, je réduirais très nettement les manches, car lorsque j’ai le chemisier dessus j’ai l’impression de faire « clown ». Les épaules également font très bizarres, je les ai retravaillées mais malgré ça le côté « épaulettes » subsiste et je n’aime pas ce que ça donne sur moi.

Il a fallu également rajouter des pressions qui ne sont pas sur le modèle, sinon c’était importable car ça « baillait » trop.

Assez déçue donc, je ne suis pas certaine d’arriver à porter ce chemisier. C’est vraiment dommage car j’adore le toucher du tissu qui et très confortable !

Tissu pour le chemisier :
Coton à rayures (Les Coupons de Saint-Pierre)
Autres fournitures pour le chemisier :
Biais noir (mercerie Laines et Tissus)
Boutons pression (mercerie Laines et Tissus)
Élastique (mercerie Laines et Tissus)

Burda Septembre 2014 : le chemisier 110

14 août 2018 at 21 h 06 min

Toujours dans ma lancée des patrons Burda, et pour vider un peu mon armoire à tissus qui commence à souffrir d’être vraiment trop pleine, j’ai décidé de faire un chemisier. Il me faut absolument renouveler ma garde robe de mi-saison, quoi de mieux que de faire moi-même ce dont j’ai besoin ? Après bien des hésitations (il y a tellement de modèles que j’aime !) j’ai opté pour le chemisier (Burda de septembre 2014).

Original et travaillé, j’avais le tissu idéal pour le coudre. Et c’était un modèle plus compliqué que ce que j’ai l’habitude de coudre en Burda, donc un bon moyen de progresser. Avant de me lancer et pour ne pas avoir de déconvenues, j’ai décidé de lire très attentivement les explications du patron, histoire d’être sûre de savoir ce qu’il fallait faire. J’y ai mis une soirée mais j’y suis arrivée. Et désormais je ferai toujours ainsi, ça permet de ne pas faire d’erreur par la suite. Même les revers de manche avec fente ne m’ont pas posé de souci.

Le patron a été très long à reproduire compte tenu du nombre de pièces qu’il comporte (11 ou 12 pièces). La découpe elle aussi m’a pris du temps, d’autant que je me suis trompée sur la taille d’une pièce : j’ai dû refaire le patron de celle-ci et recouper le tissu. Étape également compliquée par le fait que mon tissu avait un énorme défaut en plein milieu (un énorme rond noir, c’est le problème des tissus Toto au poids, il y a souvent des soucis avec).

Le plus gros problème que j’ai eu sur ce chemisier c’est qu’en le cousant, j’ai cassé le couteau supérieur de ma surjeteuse (il faut vraiment faire attention, c’est plus fragile qu’on ne le pense ces bêtes-là). J’ai donc dû attendre 1 mois d’avoir la nouvelle pièce. Difficile de s’y remettre ensuite.

Mes petits soucis avec ce patron : la fermeture à glissière qui fait rebiquer le tissu (je ne sais pas pourquoi parce que j’ai coupé la fermeture à glissière trop court). J’ai refait le col car je voulais le modèle avec brides et boutons mais j’ai finalement opté pour le modèle à col ouvert qui rend finalement bien mieux à mon goût. Et c’est tout ! J’ai également modifié les revers de manche qui sont amovibles sur le modèle original et que j’ai simplement cousus sur les manches.

Comme toujours, si les explications sont obscures, le patron en lui-même est magnifiquement bien fait et tout s’emboîte parfaitement. Le résultat est un chemisier très réussi que je n’ai aucune honte à porter en dehors de la maison !!

Tissu utilisé pour le chemisier :
Coton à fines rayures (Toto tissus)
Autres fournitures utilisées pour le chemisier :
Fermeture à glissière invisible (mercerie Laines et tissus)

Chemisier à carreaux (n°119 Burda Style Juin 2013)

29 juin 2018 at 13 h 11 min

Pour regarnir ma garde-robe à moindres frais (hum… et disons pour aussi écouler les tissus qui s’entassent dans mon armoire), j’ai décidé de coudre pas mal de hauts. Voici l’un des premiers réalisés : le chemisier du numéro de Burda de juin 2013.

Modèle très simple et basique, manches 3/4, rien de compliqué. Si ce n’est que j’ai décidé de finir mon coupon déjà utilisé pour réaliser la robe que j’adore… tissu à carreaux, il fallait donc que les raccords soient parfaits.

 

Le résultat est plutôt pas mal. Les raccords sont bien réussis (encore heureux avec les prises de tête que j’ai eues pour couper comme il faut). J’ai eu cependant du mal avec le col et le pied de col. J’ai oublié d’entoiler ce qui ne donne pas un rendu génial, mais en plus de ça j’ai dû me tromper quelque part car ça ne tombe pas correctement. Comme j’aime bien le modèle qui est simple, je pense que je referai ce modèle dans un tissu différent, et que j’essaierai de voir d’où vient mon erreur.

C’est quand même potable et je peux le mettre sans problème.

 

Tissus utilisés pour le chemisier :
Tissu coton à carreaux (Coupons de Saint-Pierre)
Autres fournitures utilisées pour le chemisier :
Boutons carrés (mercerie Laines et Tissus)

Tee-shirt à plumes (n°123 Burda Style Septembre 2012)

6 mai 2018 at 13 h 27 min

Un nouveau modèle d’un ancien Burda (Septembre 2012 ) : le tee-shirt basique ! C’est un modèle assez populaire, et après l’avoir cousu je sais pourquoi. Il est vraiment très très simple et tombe juste parfaitement ! Et les empiècements au niveau des épaules ajoutent un petit « plus » qui donnent de l’originalité au modèle qui serait fade sans cela.

Difficultés sur ce modèle : zéro. Avec la surjeteuse, ça a été cousu en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Après mon échec sur les ourlets avec mon haut manches courtes, j’ai travaillé ce souci avant de me lancer et là, c’est juste impeccable, rien ne baille ou ne se défait. Le tee-shirt était cependant un peu trop long, j’ai coupé plus court (15 cm au moins) pour avoir une longueur qui me convienne.

Aucun doute que je décide de refaire ce modèle en plusieurs déclinaisons, surtout maintenant que le patron est fait et que ça ne me prendra pas plus d’une heure !! Avec un tissu qui plaira à monsieur cette fois…

Tissus pour le tee-shirt :
Jersey motif « plumes » (Tissus.net)
Autres fournitures pour le tee-shirt :
Bouton pression (mercerie Laines et Tissus)

Chemisier version gris perle (n°107 Burda Style Janvier 2008)

5 février 2018 at 13 h 35 min

Et voilà ma dernière création de l’été : le chemisier du Burda n°107 du Burda de janvier 2008 . C’est le dernier modèle que j’ai cousu pour moi dans ma folie de remplissage de ma garde-robe. Il me faisait de l’œil depuis un bon moment, mais je me méfiais car j’ai encore un peu peur des chemisiers.

Je me suis d’ailleurs dégonflée au dernier moment : j’avais prévu de le faire avec un col claudine (sur le modèle n°108 avec des manches courte), et au dernier moment j’ai choisi un col Mao, beaucoup plus simple à faire. Pour le reste, j’ai bien suivi le modèle à manches longues avec la patte de boutonnage cachée sur le bas du chemisier. Une nouveauté pour moi, qui m’a obligée à faire une grosse gymnastique cérébrale pour comprendre comment faire. Décidément, les explications des magazines Burda sont une plaie !

Ce modèle possède des pinces dans le dos, mais pas sur l’avant. J’aime énormément ce chemisier qui change vraiment des modèles classiques. Je me suis énormément appliquée, j’ai fait attention car je tenais à le réussir. Mission remplie en tout point, il est juste parfait !!

J’ai des doutes concernant les poignets, mais je n’ai pas fait d’erreur de montage, et le rendu qui me semble étrange vient surtout du fait que le tissu choisi est légèrement épais. Après avoir fait un autre chemisier, j’ai trouvé d’où vient mon erreur. Y’a pas à dire, les explications Burda ça ne vaut rien, heureusement qu’on peut trouver ailleurs les bonnes solutions !

Parlons-en de ce tissu ! Je l’ai acheté chez Toto tissu, et c’est une merveille ! Un satin de coton gris perle, satiné juste ce qu’il faut. Il capte bien la lumière, j’adore le rendu. Le chemisier est vraiment très chic, un régal à porter.

Ça ne se voit pas mais je l’adore !

Le seul point un peu négatif (oui, même quand j’adore, je trouve des choses à redire) c’est… le col Mao !! Quand il est boutonné, c’est vraiment très serré. J’ai donc pris l’habitude de laisser le dernier bouton ouvert.

Ce qui est sûr, c’est que je vais certainement coudre la version été quand j’aurais le temps.

Tissu pour le chemisier :
Satin de coton (Toto tissus)
Autres fournitures pour le chemisier :
Boutons (récupérés sur une chemise de monsieur qui était à jeter)

Burda : la blouse

29 décembre 2017 at 11 h 49 min

Pas de photo pour cette blouse qui m’a fait m’arracher les cheveux. J’aimais le modèle, j’adorais le tissu que j’avais choisi. Mais impossible de faire ce modèle. D’une part car le tissu était trop épais et n’allait pas avec ce modèle. D’autre part à cause des explications Burda qui sont complètement incompréhensibles par moment !! Je me suis promis que désormais je lirais les explications et je les comprendrais avant de commencer à coudre. C’est long, mais j’ai déjà constaté que c’était une meilleure méthode.

Burda de février 2013 : le tee-shirt n°126

11 décembre 2017 at 21 h 09 min

Voici mon premier essai pour coudre du jersey avec ma surjeteuse : le tee-shirt n°126 du Burda de Février 2013 (n°158), assez basique mais très joli. La patron a été fait en très peu de temps (il ne comporte que 3 pièces), les pièces découpées très vite dans un jersey acheté lors d’une foire aux coupons.

Verdict : coudre du jersey à la surjeteuse c’est juste un régal !! Même plus peur. Par contre, j’ai fait une grossière erreur pour coudre l’ourlet. C’est flagrant sur la photo !

Ma surjeteuse ne permet pas de le faire, j’ai donc acheté une aiguille double pour coudre l’ourlet avec ma machine à coudre (ce n’est noté nulle part qu’elle ne le fait pas, j’ai donc testé et ça marche !!) Toute heureuse et après des tests, j’ai cousu l’ourlet. Mais ça a donné un raté car je ne savais pas que lorsqu’on coud du jersey avec une aiguille double à la machine à coudre il ne faut surtout pas utiliser un point jersey sinon le tissu se détend. Mon haut est donc importable. Mais si on tire un peu sur le tee-shirt, on ne voit plus rien !

Tu le vois le sourire ravi de la fille qui a triché ?

Ce n’est pas grave, c’était de toute façon un test. Ce modèle me plaît énormément.  Il est si simple à coudre que je le referai correctement dans un autre tissu, voire avec des manches longues.

Tissu utilisé pour le tee-shirt :
Jersey à flèches (mercerie Laines et tissus)

Burda de Février 2013 : le haut 135

5 décembre 2017 at 13 h 17 min

Encore et toujours cet été, dans ma période « je couds pleeeeiiiin de choses pour moi », j’ai enfin réalisé le haut 135 du Burda de Février 2013 (n°158). Modèle ultra basique et simple, mais avec un rendu que j’aime beaucoup. En plus, il faut peu de tissu pour le coudre, c’était parfait !

J’ai choisi un coupon que j’avais acheté assez récemment (entendre par là « il y a moins d’un an » car j’ai certains tissus dans mon armoire depuis mes débuts en couture… soit 5 ans !) Sa couleur particulière et sa texture faisait que j’avais très envie de l’utiliser pour ce haut. La texture fluide est compliquée à travailler, mais avec un modèle simple j’étais sûre d’arriver à m’en sortir.En effet, j’ai très vite cousu le tout. Pour agrémenter, un biais de satin noir m’a semblé parfait.

J’avoue avoir été un peu déçue au début par ce haut car il taille large et est assez long, ce qu’on ne voyait pas sur les photos du magazine. Cependant, ce n’est pas très grave, on peut agrémenter avec une ceinture ou simplement le rentrer dans le pantalon.

Monsieur n’est cependant convaincu ni par la couleur, ni par la forme et encore moins par le nœud devant. Bref, il n’aime pas ! Tant pis, c’est moi qui porte ! Et je trouve ça très joli, j’adore et en plus c’est un régal à porter car la matière est douce et agréable.

Tissu pour le haut 135 :
Tissu polyester (Tissus.net)
Autres fournitures pour le haut 135 :
Biais satin noir (AlittleMercerie)

Burda : blouse 113B

12 novembre 2017 at 20 h 41 min

Comme je le signalais dans un article précédent, j’ai désormais une très très belle collection de magazines Burda. Forcément, il allait bien falloir que je me jette dans le bain un jour ou l’autre et que je me décide à tenter enfin une création issue d’un des patrons. J’ai longtemps réfléchi, longtemps hésité. Et puis je me suis décidée pour un modèle noté de 2 ronds et demi de difficulté (c’est-à-dire assez simple, mais comportant quelques points de difficulté). Il s’agit donc de la blouse à basque n°113B (avec manches) du n°152 de Août 2012. C’est un modèle assez populaire chez les Burda Addicts, et j’étais curieuse de savoir ce que ça allait donner.

Ma première confrontation avec le patron a été rude. Les patrons Burda m’ont paru illisibles. Et dire que certaines se plaignent des planches des livres de patrons japonais !! Pour ma part, je trouve que les Burda sont bien plus compliqués à reproduire. J’ai donc mis assez longtemps à copier le patron. J’avais patronné la blouse Katerina juste avant, et passer d’un patron ultra simple (simpliste ?) à un patron très fouillé et travaillé a été un choc. Mais une fois lancée, ça a été, et je pense qu’avec l’habitude on va beaucoup plus vite (j’ai copié 3 patrons Burda cet après-midi-là et si le premier a été difficile, les autres ont été beaucoup simples à faire). Depuis, j’en ai d’ailleurs copié énormément et je n’éprouve plus vraiment de difficultés.

Par contre ensuite… quel bonheur ! Les patrons Burda sont très bien détaillés, avec beaucoup de repères, de chiffres… Impossible de se tromper au montage ! C’est juste un vrai régal à coudre, tout tombe exactement comme il faut, s’ajuste parfaitement, et tombe impeccablement. Les explications de montage ne sont pas claires par moments (pas claires du tout !!!), mais ce modèle est assez simple, et avoir une petite expérience fait que l’on sait comment se monte un vêtement ce qui m’a beaucoup aidée.

Alors, quelles sont les difficultés de ce patron ? Les pinces, la fermeture à glissière invisible… et c’est tout. Bref, rien que de très surmontable quand on a 3 ans de couture derrière soi ! Je suis d’ailleurs devenue une pro de la fermeture à glissière invisible. J’ai cousu le tout assez vite. Ça aurait été encore plus rapide si je n’avais pas commis une erreur énorme avec ma surjeteuse, qui a manqué de me faire mettre le tout à la poubelle (heureusement, il me restait juste assez de tissu pour refaire la pièce fichue). Avec ce modèle, j’ai ENFIN compris comment monter proprement une parementure au niveau de la fermeture à glissière invisible. Je me suis également confrontée à mon premier ourlet invisible : pas compliqué mais loooong à coudre (NB : j’ai vérifié depuis et ma machine à coudre permet de le faire).

Au final, un résultat qui tombe comme il faut et qui me plait vraiment. Deux regrets cependant : avoir choisi un reste de tissu auquel je ne tenais pas trop pour ce test et qui ne convient pas au modèle selon mon chéri, et avoir fait des manches longues alors que le modèle doit être plus seyant avec des manches courtes. Mais maintenant que je me suis lancée, que j’ai vu la manière dont les patrons taillent, nul doute que je ne vais plus hésiter à coudre avec des tissus vraiment adéquats !!! J’ai déjà une robe et une jupe en attente…

Tissu pour la blouse 113B :
Coton à pois (Butinette)
Autres fournitures pour la blouse 113B :
Fermeture à glissière (mercerie Laines et tissus)

Élégance et sobriété : la tunique n°5

1 novembre 2017 at 12 h 30 min

Toujours cet été, j’ai décidé de me lancer dans un modèle très souvent vu sur internet du livre Elégance et sobriété : la tunique n°5.

J’avais vu énormément de versions différentes, et j’avais envie de me lancer dans un modèle japonais avec des pinces. C’est souvent l’élément compliqué de ces patrons, car les japonaises ayant une morphologie différente de la notre, le buste et les pinces sont souvent à modifier. J’ai suivi des indications pour rectifier le patron et je me suis lancée.

Le moins qu’on puisse dire c’est que c’est un raté. Je ne sais pas comment je m’y suis prise, mais avec mes rectifications le buste est beaucoup trop long. Et comme j’avais lu que le modèle était trop ample, j’ai réduit pour avoir moins de fronces… beaucoup trop réduit, car c’était alors trop serré ! J’ai essayé de rattraper le coup en ajoutant des fentes sur les côtés. Fentes qui sont malheureusement trop longues…

Bref, le résultat n’est vraiment pas à la hauteur, et pas mettable en dehors de la maison.

 

Je ne suis cependant pas découragée, je pense refaire ce modèle sans modification, je suis certainement qu’il tombera bien mieux.

Tissu pour la tunique :
Coton à fleurs (stock)
Autres fournitures pour la tunique :
Biais satin blanc (mercerie Laines et Tissus)