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Le cube d’éveil

8 octobre 2014 at 13 h 05 min

Cet été, j’étais en mode couture warrior : j’ai passé mon été à confectionner vêtements et objets !! Juste avant d’aller rendre visite à mon frère pour voir ma toute nouvelle petite nièce, je me suis lancée dans la confection d’un cube d’éveil.

Très facile à faire, de petites chutes de tissus de différentes textures, quelques rubans, un grelot à l’intérieur et le tour était joué !!

 Cube d'éveil  Cube d'éveil

Cube d'éveil  Cube d'éveil

Tissus utilisés pour le cube d’éveil :
Coton divers (Butinette, mercerie Laines et Tissus)
Polyester divers (mercerie Laines et Tissus)
Velours milleraies à fleurs (mercerie Laines et Tissus)
Tissu éponge (mercerie Laines et Tissus)
Autres fournitures :
Rubans divers (Noz)

Le pochon chinois

8 octobre 2014 at 12 h 52 min

A l’occasion du mariage d’une amie cet été, j’ai dû coudre un pochon chinois pour la puce. Elle était en effet investie d’une mission très importante : transporter, sans que personne ne le sache, des flacons à bulles pour accueillir les mariés à la sortie de la mairie.

Je me suis tout de suite décidé pour ce tuto que j’avais sous le coude depuis très longtemps (trouvé sur le site de Byseverine).

Il est vraiment d’une simplicité extrême à coudre ! Le plus embêtant est comme souvent les finitions à la main (je ne suis pas douée pour ça). J’ai trouvé dans les chutes de tissus données par ma maman ce qui me convenait et qui plaisait énormément à la puce. Comme d’habitude l’homme n’a pas les mêmes goûts que nous…

Pochon chinois

C’est assez drôle à coudre, car on a l’impression de faire de l’origami avec du tissu ! La puce aime beaucoup ce pochon qu’elle conserve encore et utilise régulièrement.

Tissus utilisés pour le pochon chinois :
Tissu coton blanc (stock de ma maman)
Tissus coton japonisant (stock de ma maman)
Autres fournitures :
2 boutons (Noz)
Ruban (mercerie Laines et Tissus)

Les Trente nuits qui ont fait l’histoire

8 octobre 2014 at 12 h 43 min

Trente nuits

Dans le cadre de ma première participation à la Masse critique de Babelio dont j’ai déjà parlé, j’ai reçu l’ouvrage Les Trente nuits qui ont fait l’Histoire. Soyons honnêtes, à la base ce n’est pas vraiment cet ouvrage dont j’avais vraiment envie (le dernier Lisa See était proposé et c’était le seul que j’aurais vraiment aimé recevoir). Cela m’a d’ailleurs fait comprendre que dans ce cadre-là (obligation de lire un ouvrage) il faut vraiment être sûr à 100% de vouloir lire le livre, sinon c’est plus une corvée qu’autre chose. Ça a été un peu le cas cette fois-ci, même si l’ouvrage en lui-même n’était pas déplaisant.

Les trente nuits qui ont fait l’Histoire est un ouvrage regroupant 30 textes d’historiens, chacun racontant une nuit qui a marqué le cours de l’histoire. Chaque auteur indique de quelle nuit il va parler, analyse la nuit en question, explique de quelle manière les événements ont été décisifs, et montre la manière dont la nuit en question est vue par les contemporains, les historiens ultérieurs…

J’ai d’abord été surprise, car je m’attendais à des récits un peu romancés des nuits en question. Il n’en est rien, mais pour autant cela n’en est pas moins intéressant. Le fait qu’il s’agisse de courts récits est agréable et permet de lire chaque histoire dans l’ordre que l’on souhaite, et assez facilement quand on le désire.

Tous les récits à mon goût ne se valent cependant pas. Certains sont moins intéressants que d’autres, soit du fait des événements décrits, soit à cause du style de l’auteur. Certains récits m’ont semblé trop courts, d’autres très longs… Le récit de la nuit de la Saint-Barthélémy par exemple est très intéressant, celui sur les « Guerres de Palais en royaume franc » m’a laissée dubitative. Je regrette également que dans certains récits, l’accent ne soit pas assez mis sur le rôle de la nuit dans les événements.

La nuit est ce temps où les lois et les codes qui règlent la vie civile, diurne et publique, sont comme suspendus, relayés par d’autres tout différent, ou par une sauvagerie qui n’aurait pas cours en plein jour.

Dans l’ensemble, les textes sont quand même plutôt de bonne qualité, voire très bonne qualité. C’est un ouvrage très plaisant et agréable à lire, malgré quelques longueurs. J’en ai apprécié la lecture. Mais je n’ai pas réussi à surmonter ma déception initiale, j’aurais vraiment nettement plus apprécié des récits romancés ! Néanmoins, c’est un ouvrage qui peut tout à fait plaire à des passionnés d’histoire.

Le poids des secrets d’Aki Shimazaki

8 octobre 2014 at 12 h 33 min

Bien que très intéressée par le Japon et sa culture, j’ai toujours eu une certaine répugnance à me lancer dans la littérature nippone. Les mangas pas de souci, mais allez savoir pourquoi j’ai une image (forcément erronée) d’une littérature complexe, torturée et pas facile d’accès.

J’ai voulu surmonter ça. Mis à part le classique Haruki Murakami et son Kafka sur le rivage, je n’ai jamais trouvé (ni vraiment cherché) de roman à mon goût. Il y a quelques mois, j’ai voulu surmonter cette lacune. Après des recherches, j’ai décidé de tenter de lire la série du Poids des secrets de Aki Shimazaki. Et je n’ai pas eu à regretter ce choix.

Cet auteur est japonaise et vit au Canada. Ses influences sont visiblement autant japonaises qu’occidentales. Peut-être ceci explique-t-il que son style soit si facile d’accès…

Sa pentalogie Le poids des Secrets comporte 5 volumes. Chacun se centre sur un personnage différent, tous étant reliés les uns aux autres par une histoire commune. J’avais un peu peur que ce soit redondant, mais l’auteur fait plus que raconter un même événement vu par divers personnages.

Aki Shimazaki

Tsubaki est le premier tome. Il raconte l’histoire de Yukiko. Cette désormais grand-mère va raconter son enfance dans le Japon de la guerre, jusqu’à un jour tragique dans sa vie.

Hamaguri nous montre le point de vue de Yukio, un adolescent japonais que Yukiko a rencontré.

Tsubame se centre sur la vie de Mariko, la mère de Yukiko.

Wasurenagusa est le tome consacré à Kenji, le père de Yukio.

Enfin, Hotaru est une sorte de synthèse, contée par la petite fille de Mariko.

J’avais très peur que ce soit glauque, sombre, trop triste. En effet, l’histoire n’est pas gaie. Mais j’ai aussi été soufflée par la beauté de l’écriture de Aki Shimazaki. Elle écrit de manière magique, magistrale. Tout est en retenu, très délicat. C’est triste oui, mais toujours juste et malgré les événements décrits, très doux.

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J’ai aussi été surprise par la réflexion faite autour de la guerre et des bombes atomiques dans le premier tome. Il est vrai que hormis les faits on n’en sait pas grand chose. Cela m’a permis d’en apprendre davantage, de réfléchir différemment.

Alors pourquoi ont-ils quand même lâché ces deux bombes, grand-mère ? Les victimes étaient pour la plupart des civils innocents. Plus de deux cent mille personnes ont été tuées en quelques semaines ! Quelle est la différence avec l’Holocauste des nazis ? C’est un crime !

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Après le premier tome, le second m’a paru un peu en dessous. Il faut dire que l’histoire était déjà connue. J’ai eu assez peur de la lassitude que j’aurais avec le troisième tome.

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Que nenni ! Cette fois-ci, l’histoire change complètement d’optique, et les événements évoqués dans les deux tomes précédents sont ici à peine effleurés.  Rien n’est répété et on entre toujours plus profondément dans la vie cachée des personnages. Je ne sais pas comment le livre a été reçu au Japon mais je l’ai trouvé assez subversif dans la mesure où l’auteur évoque la condition des Coréens, massacrés et mis au ban de la société japonaise. Ce troisième tome m’a légèrement déçue car les sentiments, qui sont le point fort du récit, m’ont semblés secondaires.

Au-dessus de moi, un couple d’hirondelles passe rapidement. Elles vont et viennent entre le toit d’une maison et un fil électrique. Elles partiront bientôt vers un pays chaud. J’aimerais bien voyager librement comme elles. Ma mère m’a dit une fois : « Si on pouvait renaître, j’aimerais renaître en oiseau. »

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Le tome suivant est plus intimiste, plus centré sur les sentiments et m’a davantage plu.

J’aimerais rencontrer la femme qui a besoin de moi et dont j’ai besoin aussi. J’aimerais dormir en la tenant dans mes bras, en touchant sa peau douce et chaude, en caressant ses cheveux, son visage, son cou…

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Enfin, le dernier tome n’offre rien de vraiment nouveau, mis à part une révélation bien légère. Ce qui est dommage mais néanmoins clôt très bien ce cycle familial.

Babel offre une très belle édition, bien traduite. Mais malheureusement, assez chère : les romans sont relativement courts (lus en moins d’une heure) mais coûtent 6,50€. Cela peut sembler cher… Mais je ne regrette pas mon achat, ces volumes occupent désormais une place de choix dans ma bibliothèque. Je me suis précipité sur l’autre série phare de cet auteur… mais j’en parlerai une autre fois !

Miss Mackenzie d’Anthony Trollope

8 octobre 2014 at 12 h 11 min

Miss Mackenzie

Je suis une grande fan de Jane Austen. Malheureusement, cet auteur n’a écrit en tout et pour tout que six romans. Et même si j’adore les lire et les relire, j’ai eu envie il y a peu de découvrir d’autres auteurs anglais du 19ème siècle, voir s’ils pouvaient être intéressants.

Suite à la lecture de critiques élogieuses, j’ai choisi de lire Miss MacKenzie, d’Anthony Trollope. L’histoire est assez basique : une femme, sans grande éducation, a joué le rôle de garde-malade pour son père puis son frère. Lorsque celui-ci décède, il lui lègue toute sa fortune. A 35 ans, elle devient une femme aisée. Vieille fille de 35 ans, elle n’a cependant pas renoncé au mariage et son nouveau statut va lui apporter plusieurs soupirants.

J’ai été un peu sceptique au début. Je suis tellement habituée à la finesse d’écriture de Jane Austen, que le style d’Anthony Trollope m’a paru un peu lourd et gros. Il pointait trop du doigt ce qui selon lui était intéressant, et cela m’a parfois rebuté. De même j’ai eu du mal avec les personnages dépeints, et encore plus de mal à vraiment comprendre qui était qui. Rien de plus désagréable que de se sentir perdu juste à cause de cela.

Mais au fil de la lecture, j’ai davantage apprécié et l’histoire, et les personnages. Anthony Trollope peut-être plus subtil que ce que j’ai trouvé au départ. Et il peut être féroce par moments, et très ironique.

Certains hommes qui n’arrivent à tromper personne finissent parfois par réussir à se tromper eux-mêmes.

Miss MacKenzie est un personnage très intéressant, de part son caractère et sa manière de faire et de penser. Elle apparaît comme une petite souris au début, mais se révèle être une vraie force de la nature ensuite.

Si les 50 premières pages ont été un peu difficiles, j’ai lu le reste du roman en un rien de temps ! La fin est assez prévisible, mais n’en perd pas pour autant de saveur. Ce livre m’a donné envie de tenter une nouvelle incursion dans l’univers de cet auteur !

Masses critiques sur Babelio

8 octobre 2014 at 12 h 06 min

Masses critiques

Sur le site Babelio sont régulièrement organisées des « Masses critiques ». Le principe est simple : n’importe qui choisit dans une liste d’ouvrages ceux qu’il aimerait lire. Un tirage au sort est effectué et si vous êtes chanceux, vous recevez l’un des livres choisi gratuitement. Vous avez ensuite un mois dès la réception de l’ouvrage pour en effectuer une critique sur le site. Bonne ou mauvaise, peu importe pourvu qu’elle soit fournie (pas de « ce livre était super génial » tout simple, il faut argumenter). Les conditions pour participer sont simples : il faut juste être inscrit sur Babelio et y avoir déjà publié des critiques.

Les éditeurs y trouvent un grand intérêt à mon avis, car cela leur permet d’avoir des critiques rapidement, et de donner une certaine audience à un ouvrage. En tout cas, cela fonctionne à plein avec moi car j’ai tendance à faire la critique sur Babelio, mais également la reproduire sur le Coin des lecteurs, forum de lecture auquel je participe depuis des années. Et si l’ouvrage m’a marquée, dans un sens négatif ou positif, j’ajoute également ma critique sur Amazon. Et maintenant ici !

Un conseil pour ceux que cela intéresse : si la Masse Critique comment le jeudi tant à telle heure, y être dès les premières minutes. J’ai voulu participer à une masse critique sur les BD mais quelques heures après l’ouverture, il n’y avait déjà plus de possibilité de participer. Et pour ma dernière Masse Critique, j’ai beau m’être connectée à peine 20 minutes après le début, deux des livres que j’avais repérés n’avaient déjà plus de possibilité d’inscription.

Un bon moyen de découvrir de nouvelles lectures !

Un tablier de concours

6 octobre 2014 at 20 h 25 min

En janvier, un concours a été organisé sur le forum des Fées tisseuses. Thème : le tablier. Je venais de finir le swap, j’avais besoin de motivation pour me relancer dans la couture. Le concours tombait à pic !

Ma sœur aimant cuisiner, un tablier était le cadeau parfait pour son anniversaire. Et j’avais les tissus et le biais donc aucune dépense à faire. Et un modèle issu du livre Un hiver de couture me tentait bien. Allez hop, je me suis lancée !!

Je me suis arrachée les cheveux. Ça arrive des fois sur certaines réalisations. Tout d’abord, je me suis plantée en coupant le tissu. Le tissu de la surjupe du tablier est à motif. Seulement, la surjupe étant basée sur une jupe cercle, les motifs étaient dans le bon sens d’un côté mais à l’envers de l’autre ! Grrrr…

Ensuite, il a fallu comprendre comment se montait le tablier. Au final, j’ai renoncé à comprendre les explications plus qu’obscures du livre et j’ai monté à ma sauce qui s’est révélé plutôt bonne au final.

Tablier

Le résultat ne me convainc pas trop. Le modèle est finalement assez triste (j’ai rajouté une fleur pour égayer) vu les couleurs choisies. Le bas du tablier a une ampleur bien trop grande je trouve, le modèle présenté ne rendait pas du tout comme cela et avait un côté « pin up » que n’a pas du tout le mien…

Tablier - détail

L’un des points positif de cette réalisation, ça a été de me montrer comment monter un tablier, ce dont j’aurais besoin bien plus vite que prévu, à l’occasion du carnaval scolaire de la puce. Mais c’est une autre histoire !!

Un peu déçue au final par ce tablier. Je suis d’ailleurs arrivée dans les dernières au concours ! Mais avec l’envie de retenter l’expérience et de mieux me débrouiller !

Tissus utilisés pour le tablier :
Tissu coton Cupcakes (mercerie Laines et Tissus)
Tissu coton rayé (Les Coupons de Saint Pierre)
Autres fournitures :
Ruban (mercerie Aux fantaisies)
Biais rouge et biais noir (mercerie Laines et Tissus)

Swap « Senteurs et saveurs » (2)

5 octobre 2014 at 11 h 54 min

Comme je l’expliquais dans l’article précédent, l’an dernier j’ai participé à un swap. Une fois mon colis envoyé à ma swappée, je pensais avoir fini. Que nenni… Le swap repose sur la bonne volonté et l’honnêteté des participants. Il y a parfois, et malheureusement, des bugs : participants qui ne soignent pas leurs colis, les envoient après les dates butoir, ou ne donnent plus de nouvelles. Cela a été le cas cette fois-ci. L’un des fées s’est retrouvée sans colis. On ne sait pas ce qui est arrivé à sa swappeuse, elle n’a plus donné de nouvelles… Ni une ni deux, l’organisatrice a organisé un « swap de secours » pour elle. Nombreuses sont celles qui se sont proposées, j’ai fait partie des chanceuses qui ont été tirées au sort pour lui préparer un petit quelque chose. J’ai donc cousu rapidement plusieurs créas. Nous sommes 5 à avoir participé, la fée en question a finalement été la plus gâtée du swap !

J’ai donc cousu :

– des dessous de tasse et une pochette à dosette dont j’ai trouvé le modèle sur le blog Les Facéties de Marie

Swap

– un head-band (tuto trouvé sur le site de Henri et Violette)

Swap

– et un top qui s’est finalement révélé être trop long… mais parfait pour une nuisette !! Le patron a été trouvé dans l’ouvrage Vêtements romantiques de Ruriko Yamada. J’ai un peu sué pour coudre ce haut : il y avait des pinces et c’était une première pour moi. Et le tissu était loin d’être facile à travailler (il est brodé, et s’abîme très facilement).

Swap

Et voilà, cette fois le swap était bien fini. En l’espace de 4 mois, j’ai progressé de façon fulgurante, bien plus que si j’étais restée à coudre dans mon coin. L’envie de faire plaisir à quelqu’un, de s’appliquer et de rendre un travail le plus propre et joli possible ont été de véritables moteurs pour progresser !! Actuellement, je participe à mon second swap sur le thème du calendrier de l’Avent. Mais chut ! je n’ai pas le droit d’en dire plus pour le moment, c’est encore secret !

Tissus utilisés pour les dessous de tasse et la pochette à dosettes :
Tissus coton divers (mercerie Laines et Tissus)
Autres fournitures :
Croquet marron (mercerie Laines et Tissus)
Fermeture à glissière 20cm (mercerie Laines et Tissus)
Tissus utilisés pour le head-band :
Coton orange à fleurs (Butinette)
Autres fournitures :
Rubans (mercerie Laines et Tissus)
Tissus utilisés pour le top :
Coton brodé bleu (mercerie Laines et Tissus)
Autres fournitures :
Dentelle (cadeau)

Swap « Senteurs et saveurs » (1)

5 octobre 2014 at 11 h 36 min

Sur le forum des Fées tisseuses sont régulièrement organisés des swaps. Un swap, qu’est-ce que c’est ? Swap en anglais signifie « échange ». Le principe est simple : sur un thème donné, plusieurs personnes s’inscrivent et vont s’envoyer des cadeaux, fait main la plupart du temps. Par exemple, A fait quelque chose pour B, qui fait quelque chose pour C… et ainsi de suite jusqu’à F qui fait quelque chose pour A. L’occasion de faire travailler ses méninges et ses mains, de créer, le tout dans une ambiance de partage et d’émulation. Et avec une touche de suspense car si on sait pour qui on prépare quelque chose, on ne sait pas qui va nous offrir quoi, ni qui offre quoi à qui (vous suivez toujours ?)

Swap des fées tisseuses

L’année dernière j’ai participé à mon premier swap. Le thème : senteurs et saveurs. Il fallait réaliser des objets en rapport avec les 5 choix de sa « swappée » (personne à qui on va offrir les cadeaux). Un vrai challenge pour moi qui n’avais pas 6 mois d’expérience de couture. Mais on peut créer des choses diverses, pas forcément en couture. Heureusement pour moi, car lors de ce swap, je n’aurais pas réussi à ne faire que des créations couture. J’ai tenté diverses créations qui étaient des « premières ». Certaines ont réussi, comme un photophore réalisé à partir d’un bocal de compote et de feuilles mortes aux couleurs de l’automne. Mais d’autres, malgré plusieurs essais, se sont révélés des échecs (un mug personnalisé avec la technique du serviettage).

J’ai mis 2 mois à réaliser les choses suivantes. Mon colis contenait :

– une petite carte

Swap des fées tisseuses

– deux livres, un coupon de tissu, un pot de confiture

– une bougie odorante et son photophore (feuille apposées avec du vernis-colle).

Swap - Photophore

 

-un livre de recettes et un savon à l’huile d’olive :

Swap - Livre de cuisine Swap - Savon

– un porte-mug (tuto ici)

Swap - Porte tasse Swap - Porte tasse

– un sac de plage (modèle du livre Créations à coudre pour l’été)

Swap - Sac Swap - Sac

– une écharpe nouée (si je devais la refaire, je la rallongerais)

Swap - Echarpe

– une ceinture réversible (modèle trouvé sur le site de Petit citron). un peu déçue du résultat, car elle est trop large à mon goût. Mais cela convenait à la fille qui l’a reçue en cadeau.

Swap - Ceinture Swap - Ceinture

– des taies d’oreiller en patchwork. A cette occasion, j’ai découvert que le patchwork n’était absolument pas fait pour moi. Cela demande trop de minutie.

Swap - Taies

 – enfin, je me suis rajouté un challenge supplémentaire. Ma swappée étant tombée enceinte au début du swap, j’ai décidé de coudre des petites choses pour son futur bébé, et toujours en rapport avec ses thèmes « senteurs et saveurs ». Les chaussons sont issus du livre Esprit kimono pour les petits et déjà montrés ici.

Swap - Doudou dino Swap - Bavoir

Swap - Chaussons

Ce premier swap a été intense pour moi. Et ça a été un vrai régal, et cela m’a rendue accro !!

Tissus pour le porte tasse (swap) :
Coton à pois (Butinette)
Coton à motif poires (Butinette)
Tissus pour le sac :
Coton à fleurs (Butinette)
Coton cercles (Butinette)
Tissus pour l’écharpe nouée :
Coton brodé (mercerie Laines et Tissus)
Polyester rouge (mercerie Laines et Tissus)
Tissus pour la ceinture obi :
Coton rouge (Au fil d’Emma)
Coton beige (Au fil d’Emma)
Coton ocre (Au fil d’Emma)
Tissus pour les taies :
Cotons variés lot patchwork (Butinette)
Tissus doudou dino :
Coton cœurs (mercerie Laines et Tissus)
Chutes de tissus
Tissus pour le bavoir :
Tissu éponge (mercerie Laines et Tissus)
Biais rouge (mercerie Laines et Tissus)
Coton cupcakes (mercerie Laines et Tissus)
Tissu pour les chaussons :
Feutrine rouge

Cousu main sur M6

5 octobre 2014 at 9 h 23 min

Cousu main

Hier soir avait lieu un nouvel épisode de la nouvelle émission de M6, Cousu Main. Je regarde bien évidemment depuis le début, et avec attention. J’adore !! Et la puce aussi, elle est scotchée avec moi quand ça passe.

J’ai eu droit aux « coulisses » de l’émission grâce à une fille qui a participé (Caroline) et qui est inscrite sur Les Fées Tisseuses (d’ailleurs, voici l’adresse de son blog, pour voir ce qu’elle peut réaliser dans de « bonnes » conditions : Lolfish). Je ne sais pas comment les candidats tiennent le rythme vu ce qu’elle explique sur son blog !! J’apprends des petites choses, mais je ne suis pas convaincue par certains trucs répétés, comme « la couture ça permet de faire des choses à moindre frais ». Dans certaines conditions oui (si on a déjà tout à la maison) mais la plupart du temps, entre le prix du tissu et des accessoires boutons, biais, fil…) coudre peut revenir plus cher qu’acheter tout fait. L’avantage cependant (et sur ce point je suis d’accord avec ce qui est dit), les créations ainsi faite sont uniques.

Cousu Main

J’ai été assez agréablement surprise par le ton de l’émission, assez bon enfant. Christina Cordula est finalement très bien pour présenter, et pourtant j’avoue que j’avais un peu peur. Mais elle a une pêche et une bonne humeur communicative.

Cousu Main

Côté « casting », on a une assez belle panoplie de couturiers amateurs. J’adore le côté très technique et pro de Carmen mais je n’aime pas trop son choix de tissus/son côté créatif qui pêche trop. J’avoue que pour ma part c’est Isabelle que j’aime bien car elle conjugue une certaine compétence technique, et un côté créatif que j’aime bien. Adelino me bluffe sur certaines réalisations (je suis encore soufflée par son corset réalisé avec les chemises).

Par contre, pour avoir vu la version britannique je suis un peu déçue car là-bas il y a 3 épreuves : les deux mêmes qu’en France, plus une troisième où les candidats font ce qu’ils veulent avec un thème large (genre une robe de ville, une jupe…) avec un mannequin « réel ». C’est la partie la plus intéressante car chacun fait vraiment ce qu’il a l’habitude de faire et c’est là qu’on a les choses les plus représentatives du talent de chacun.

Plus que 2 épisodes avant la fin de cette saison. La saison 2 est déjà dans les tuyaux visiblement…