Burda : blouse 113B

12 novembre 2017 at 20 h 41 min

Comme je le signalais dans un article précédent, j’ai désormais une très très belle collection de magazines Burda. Forcément, il allait bien falloir que je me jette dans le bain un jour ou l’autre et que je me décide à tenter enfin une création issue d’un des patrons. J’ai longtemps réfléchi, longtemps hésité. Et puis je me suis décidée pour un modèle noté de 2 ronds et demi de difficulté (c’est-à-dire assez simple, mais comportant quelques points de difficulté). Il s’agit donc de la blouse à basque n°113B (avec manches) du n°152 de Août 2012. C’est un modèle assez populaire chez les Burda Addicts, et j’étais curieuse de savoir ce que ça allait donner.

Ma première confrontation avec le patron a été rude. Les patrons Burda m’ont paru illisibles. Et dire que certaines se plaignent des planches des livres de patrons japonais !! Pour ma part, je trouve que les Burda sont bien plus compliqués à reproduire. J’ai donc mis assez longtemps à copier le patron. J’avais patronné la blouse Katerina juste avant, et passer d’un patron ultra simple (simpliste ?) à un patron très fouillé et travaillé a été un choc. Mais une fois lancée, ça a été, et je pense qu’avec l’habitude on va beaucoup plus vite (j’ai copié 3 patrons Burda cet après-midi-là et si le premier a été difficile, les autres ont été beaucoup simples à faire). Depuis, j’en ai d’ailleurs copié énormément et je n’éprouve plus vraiment de difficultés.

Par contre ensuite… quel bonheur ! Les patrons Burda sont très bien détaillés, avec beaucoup de repères, de chiffres… Impossible de se tromper au montage ! C’est juste un vrai régal à coudre, tout tombe exactement comme il faut, s’ajuste parfaitement, et tombe impeccablement. Les explications de montage ne sont pas claires par moments (pas claires du tout !!!), mais ce modèle est assez simple, et avoir une petite expérience fait que l’on sait comment se monte un vêtement ce qui m’a beaucoup aidée.

Alors, quelles sont les difficultés de ce patron ? Les pinces, la fermeture à glissière invisible… et c’est tout. Bref, rien que de très surmontable quand on a 3 ans de couture derrière soi ! Je suis d’ailleurs devenue une pro de la fermeture à glissière invisible. J’ai cousu le tout assez vite. Ça aurait été encore plus rapide si je n’avais pas commis une erreur énorme avec ma surjeteuse, qui a manqué de me faire mettre le tout à la poubelle (heureusement, il me restait juste assez de tissu pour refaire la pièce fichue). Avec ce modèle, j’ai ENFIN compris comment monter proprement une parementure au niveau de la fermeture à glissière invisible. Je me suis également confrontée à mon premier ourlet invisible : pas compliqué mais loooong à coudre (NB : j’ai vérifié depuis et ma machine à coudre permet de le faire).

Au final, un résultat qui tombe comme il faut et qui me plait vraiment. Deux regrets cependant : avoir choisi un reste de tissu auquel je ne tenais pas trop pour ce test et qui ne convient pas au modèle selon mon chéri, et avoir fait des manches longues alors que le modèle doit être plus seyant avec des manches courtes. Mais maintenant que je me suis lancée, que j’ai vu la manière dont les patrons taillent, nul doute que je ne vais plus hésiter à coudre avec des tissus vraiment adéquats !!! J’ai déjà une robe et une jupe en attente…

Tissu pour la blouse 113B :
Coton à pois (Butinette)
Autres fournitures pour la blouse 113B :
Fermeture à glissière (mercerie Laines et tissus)
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