Robe à carreaux (n°111 Burda Style Novembre 2008)

31 janvier 2018 at 21 h 14 min

Les planètes étaient alignées pour la confection de cette robe à carreaux Burda !! Après avoir réussi à faire un top basique, j’ai eu très vite envie de me lancer dans un autre patron Burda. Je me suis décidée pour la robe n°111 du Burda Style de novembre 2008. J’ai choisi ce modèle en particulier car je souhaitais utiliser un tissu à carreaux violets acheté aux Coupons de Saint-Pierre, et que j’aime énormément. Difficile de trouver un modèle de robe qui puisse convenir à ce tissu ! Car il faut penser aux raccords. Le modèle choisi est parfait de ce point de vue.

Pourquoi utiliser absolument ce tissu ? Car il est violet. J’avais décidé de participer à un concours sur le thème de l’art, et il me fallait un tissu violet pour rendre hommage au chanteur Prince décédé quelques jours plus tôt (le violet étant sa couleur fétiche, tout le monde connaissant sa fameuse chanson Purple Rain). Et en plus, j’avais besoin d’une robe de cette couleur pour le baptême de ma nièce.

La robe ne m’a posée aucun problème à réaliser. Patron recopié rapidement, tissu découpé sans souci même s’il a fallu être vigilante sur les raccords, et le tout s’est cousu sans problème (j’ai quand même dû découdre une partie de la fermeture à glissière car le raccord n’était pas parfait. Et voilà une robe qui me va parfaitement et me plait énormément !!! Les patrons Burda sont décidément idéaux pour ma morphologie et ma taille.

Je l’ai depuis portée de nombreuses fois, et j’en suis ravie : elle est très élégante, très agréable à porter. J’hésite à la refaire avec un autre tissu.

Tissu utilisé pour la robe :
Coton à carreaux (Coupons de Saint-Pierre)
Autres fournitures utilisées pour la robe :
Fermeture à glissière invisible (mercerie Laines et Tissus)

Burda Style Novembre 2008

26 janvier 2018 at 14 h 25 min

Présentation d’un nouveau numéro du magazine Burda Style : celui de novembre 2008.

Acheté à la base pour ce modèle de chemisier dont j’adore les plis qui donnent une touche d’originalité au modèle.

Mais j’ai d’abord cousu la robe 111 que j’adoooore et que je porte très souvent tant elle me va bien !

Hormis ces deux modèles, rien d’autre ne me tente vraiment dans ce numéro (je trouve notamment les jupes assez moches).  Quoique en y regardant bien, il est sympa ce manteau 122.

Burda Style Janvier 2008

22 janvier 2018 at 14 h 12 min

Ce numéro de Burda Style de Janvier 2008 est un excellent cru.

Il y a un grand nombre de chemisiers et blouses, tous variés et intéressants. J’ai déjà tenté plusieurs modèles, certains avec de gros ratés, mais d’autre avec une grande réussite ! Ça ne donne pas envie tout ça ? J’espère avoir un jour le courage de me frotter aux plis du modèle 106. J’ai un regret cependant sur les manches très bizarre, mais c’est quelque chose qui se modifie heureusement très facilement.

Comme très souvent, mon œil a ensuite été attiré par des modèles qui ne paient pas de mine au premier abord mais qui se révèlent très intéressants, notamment la robe 113 et la jupe 109.

Voici un aperçu de tous les modèles de ce numéro :

 

Burda Style Avril 2007

17 janvier 2018 at 14 h 01 min

Toujours dans l’ordre chronologique, voici le Burda Style d’Avril 2007.

J’ai complètement craqué pour les robes proposées dans ce numéro. J’ai notamment craqué pour celle de la couverture (qui semble quand même très décolletée sur la photo !)

Ce n’est qu’après coup que j’ai vu les chouettes hauts qui étaient également proposés.Les chemises sont de bons basiques, et un haut style cache-cœur me fait de l’œil depuis longtemps.

La puce est trop grande pour le très joli modèle de pantacourt qu’on y trouve et c’est bien dommage. On peut noter la présence de modèles pour homme mais ils ne sont pas du tout à mon goût.

Burda Style Avril 2005

12 janvier 2018 at 13 h 51 min

Je commence à présenter ma collection de Burda Style avec le numéro le plus ancien que je possède : le Burda Style Avril 2005.

Ce numéro, je l’ai acheté car c’était un « spécial mariage » et j’avais dans une époque lointaine été tentée de coudre moi-même ma robe de mariée. Et j’adorais ce modèle en particulier, avec son joli dos.

En plus, il était plutôt simple à coudre. Finalement, cela ne s’est pas fait mais les modèles proposés me plaisent et seront sans doute réutilisés pour faire une robe pour une occasion (un mariage où je suis invitée par exemple !) Il y a notamment la robe bustier  111 qui est vraiment élégante et parfaite pour ce genre d’occasion.

La Maison Victor nov-déc 2015

8 janvier 2018 at 15 h 05 min

Cela fait un moment que j’ai repéré en kiosque La Maison Victor. Le magazine me plait par sa mise en page, ses modèles sympathiques, ses explications claires. Jusqu’à présent je n’ai fait que feuilleter le dernier numéro chaque fois qu’il paraissait. J’ai également demandé à la médiathèque que ce magazine devienne un abonnement régulier. En effet, il y a 4 ou 5 abonnements à des magazines consacrés à la décoration d’intérieur ou aux travaux manuels.  La publicité y tient une grande place, et il ne sont vraiment pas à mon goût. Le principe a été accepté malheureusement c’est une autre magazine qui a été choisi. Zut… J’achèterai donc les numéros qui me plaisent.

Lorsque j’ai vu le numéro de novembre-décembre 2015, je n’ai pas hésité une seconde et je l’ai acheté. En effet, deux modèles m’ont enthousiasmée au possible : les robes Eden et Harriet. Voici un aperçu de la robe Eden, vu comme ça elle paraît simple, mais elle a un dos nu à tomber !

Elles me semblent à ma portée, et je suis certaine de les réaliser sans doute assez vite. Il y a beaucoup d’autres modèles dans ce numéro qui m’ont tentée. Et même a priori certains modèles devant lesquels j’ai fait la grimace m’enthousiasment nettement plus avec certains modification (la robe Ivy par exemple, en robe c’est non mais elle me plait beaucoup en version top).

A noter que contrairement aux magazines Burda qui laissent mon homme dubitatif, ce magazine-ci l’a complètement charmé et il a aimé quasiment tous les modèles !! Je zieute donc désormais tous les numéros de La Maison Victor qui paraissent, d’autant plus attentivement qu’ils ne se trouvent ensuite plus du tout, pas même d’occasion (même sur leur site ils sont épuisés).