Harlem, sur la route du diable de Goum et Boriau

31 juillet 2015 at 8 h 09 min

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Harlem est un petit garçon afro-américain qui vit avec sa mère et ses sœurs dans un logement dont le propriétaire cherche à les expulser. Mais la famille garde espoir car le grand frère, Jazz, vient de signer un contrat avec une maison de disque. Il offre à Harlem une guitare et lorsque celui-ci se met à jouer, le fantôme d’un jazzman apparaît !! Et lui apprend que son frère est en danger car le diable veut son âme…

Encore une nouvelle masse critique Babelio qui me permet de recevoir cette BD. J’ai apprécié l’histoire même si j’ai regretté que tout se déroule trop rapidement. Il manque un peu de profondeur pour que je puisse adhérer complètement au tout. Les personnages sont agréables, mais je n’ai pas trouvé le second du diable assez crédible. Harlem par est très attachant, tout comme sa sœur Baba.

Côté graphismes et couleurs, autant dire que ce n’est vraiment pas le style de dessins que je préfère. Trop léché, trop informatisé… Néanmoins, ils ont une touche de moderne et les couleurs collent très bien à l’histoire et sont très jolies.

Un album sympathique, mais qui manque néanmoins d’une petite touche pour être vraiment attachant.

La couture au féminin

29 juillet 2015 at 0 h 34 min

Encore un livre offert par ma soeur à Noël. Il y a essentiellement des robes et des tuniques dans cet ouvrage. Certaines m’ont plu au premier coup d’oeil.

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En fait, il n’y a que peu de modèle « unique » dans ce livre, et plusieurs réalisations ont un même patron de base.

Il y a cependant nombre de modèles qui ne sont pas du tout à mon goût !! C’est souvent le cas dans les livres de couture japonaise d’ailleurs. Comme celui-ci.

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Néanmoins, un bon livre où l’on peut piocher quelques idées sympathiques.

Chemise Etsuko à hiboux

27 juillet 2015 at 14 h 48 min

Encore une cousette issue de mon livre de couture préféré Esprit kimono pour les petits (si ça continue je vais faire toutes les cousettes !!) La chemise Etsuko pour mon filleul en taille 36 mois. Pour le tissu, j’ai acheté un coton imitation lin avec un motif « hibouesque ».

J’ai pas mal de regrets avec ce modèle. Je n’ai pas eu de difficultés à le coudre, je pense que le rendu est tel qu’il doit être, mais ce n’est pas un modèle qui me plait. Je ne sais pas à quoi c’est dû  au tissu, à la taille ? J’ai réalisé une fois la chemise offert que je n’ai pas assez retroussé les manches, ce qui donne un rendu bizarre.

Au final, je suis déçue du rendu. J’avais noté que plusieurs couturières trouvaient ce modèle trop grand et je confirme, c’est immense. Et pourtant, j’ai cousu sans marge de couture ! Et puis le tissu utilisé n’est pas ce qui convient le mieux au modèle. Mais bon, si on l’utilise comme une sur-chemise et non une simple chemise, c’est plutôt réussi !

Chemise Etsuko

Tissu utilisé pour la chemise Etsuko :
Coton imitation lin (A Little Mercerie)
Autres fournitures :
Biais rouge (mercerie Laines et Tissus)
3 boutons pression

Guérir de ses blessures affectives de John Gray

11 juillet 2015 at 21 h 23 min

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Encore une masse critique Babelio. J’ai reçu ce livre, mais je dois avouer avoir été surprise, car je ne me rappelle pas l’avoir sélectionné. Néanmoins, c’est toujours bon à prendre ! Je ne suis pas lectrice de ce genre de livres de psycho (à vrai dire, c’est le premier que je lis), allais-je me découvrir une passion pour ce type de lecture ?

Dans cet ouvrage, John Gray (auteur du célébrissime Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus) veut nous aider dans nos difficultés relationnelles (sociales et amoureuses). Celles-ci viennent de notre éducation. C’est la faute aux parents (je le savais, je le dis depuis toujours !!)

Le point positif de ce livre (outre le fait qu’il veut vous faire voir la vie du côté positif justement), c’est qu’il se lit vite. 263 pages, mais très aérées et très illustrées. Les dessins résument en général le paragraphe (et n’apportent d’ailleurs pas grand chose). La pensée de l’auteur est claire, mais cependant je suis très souvent restée sur ma faim, et je l’ai trouvé beaucoup trop succinct.

Par exemple, dans le second chapitre, John Gray explique que pour être aimé (besoin fondamental pour chaque être humain), on cache sa véritable personnalité et on adopte les conventions sociales car cela nous permet d’obtenir cet amour. Jusque là je suis d’accord. Prenons le cas de « celui qui vise l’excellence » qui me paraît le mieux me décrire. Cette personne pense que les autres le jugent sur ses performances, est très exigeant vis à vis de soi-même, et n’accepte pas les erreurs chez les autres. Solution de Monsieur Gray : c’est simple, déstressez, prenez des vacances, dites-vous que l’on peut vous aimer même si vous n’êtes pas performant. Là je m’insurge : c’est trop facile ! Et comment fait-on pour lutter contre des années et des années de pratique, et contre ce qui est devenu « soi » ? Aucune VRAIE solution n’est proposée. C’est là le gros point négatif de cet ouvrage, tout est survolé, l’aide désirée ne viendra pas de ce livre. Je ne caricature pas, « celui qui est toujours gentil » doit apprendre à dire « non ». Sans blague ? Il fallait bien un livre pour découvrir ça !!

Le souci, c’est qu’à 35 ans, ayant traversé quelques épreuves, j’ai pas mal réfléchi seule sur mes sentiments, ma vie, mes relations sociales et sur mon couple, et je dois être perspicace car j’avais découvert par moi-même beaucoup de ce que j’ai lu dans cet ouvrage. J’ai beaucoup lu également, et les romans sont une excellente source de réflexion sur les sentiments et les relations, tout autant si ce n’est plus que cet ouvrage. Au sein d’un couple, John Gray explique l’importance de se dire la vérité, toujours la vérité, toute la vérité. Oui entièrement d’accord mais là encore, c’est quelque chose que je sais déjà fort bien, nul besoin de parcourir son livre…

Le chapitre 7 cependant m’a davantage plu. Il est question de ce qui complique les relations de couple. Il est question de l’effet miroir et des vases communicants. Je relirais attentivement pour savoir ce qu’il peut en être, j’ai du mal à croire que ce soit vérifié à chaque fois mais c’est néanmoins intéressant. Les solutions apportées pour que le couple fonctionne me paraissent cependant tirées par les cheveux, et la solution de la lettre émotionnelle ne me parle pas du tout.

Pour ceux qui veulent s’initier à ce genre d’ouvrages, c’est idéal car facile à lire. Pour ceux qui veulent quelque chose d’un peu fouillé et sérieux, il vaut mieux à mon avis s’orienter vers d’autres lectures plus approfondies. Pour ma part je ne dois pas être le public visé, ce qui explique que je sois assez réfractaire.

PS : ah oui, et je DÉTESTE certaines phrases de l’auteur du genre

dans ce chapitre, je vous révèle la plus importante de mes découvertes en matière de relations de couples ! Elle a déjà changé la vie de milliers de couples

Rien que ça ?

Robe Oki… en double !!

11 juillet 2015 at 13 h 01 min

Les jumelles d’une copinaute sont nées, et je n’allais pas rater cette occasion de faire fumer la machine !! J’ai choisi la robe Oki à col Mao du livre Esprit Kimono pour les petits que je n’avais jamais faite mais qui me plait bien. J’ai évité les tissus trop rose bonbon selon les goûts des parents. C’est donc 2 jolis restants de tissu que j’ai choisi : un coton jaune et un coton beige.

Robe Oki  Robe Oki

Le modèle, bien que noté difficulté 3/3 ne m’a pas paru si difficile que ça. Je pense juste m’être trompé au niveau de la parementure car cela n’est pas très clair dans les explications. C’est bien la première fois que cela m’arrive avec ce livre…

  Robe Oki Robe Oki

Sinon j’ai galéré avec les boutonnières au début, mais les dernières sont impeccables. Pour les boutons, j’ai pioché dans mon stock acheté chez Noz et ce sera étoiles pour l’une des robe, et petits soleils pour l’autre.

J’ai beau avoir déjà cousu énormément de modèle de cet ouvrage, il y a encore beaucoup de choses que je n’ai toujours pas testé. Dans le cas de la robe Oki, j’ai pour la première fois décidé de faire les jolis boutons proposés dans le livre. Ils ne sont pas compliqués en soi à faire, par contre qu’est-ce que j’ai eu du mal à les coudre sur les robes ! Le tut est très épais, j’ai dû recourir à un bidouillage à l’aide de cartons épais pour arriver à enfiler l’aiguille sans me faire mal (un dé à coudre n’était pas suffisant !!) Mais le résultat vaut le coup…

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Les 2 robes ont été faites en taille 12 mois pour l’été prochain !

Tissu utilisé pour la robe Oki n°1 :
Coton beige à fleurs (mercerie Laines et Tissus)
Autres fournitures :
4 boutons (Noz)
Tissu utilisé pour la robe Oki n°2 :
Coton jaune à fleurs roses (Butinette)
Autres fournitures :
4 boutons (Noz)

Le doudou papillon

5 juillet 2015 at 12 h 56 min

Toujours pour des jumelles arrivées au mois d’août, voici le doudou papillon. J’ai pris le modèle de Mes Petites mains pleines de doigts. Pas compliqué à faire, j’ai néanmoins galéré pour bien mettre en forme les ailes et les antennes du grand papillon.

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J’ai également ajouté un petit bruiteur dans une des ailes, et un papier paillote qui crisse dans l’autre.

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Cube d’éveil

3 juillet 2015 at 11 h 01 min

Une petite cousette rapide et facile de temps en temps ça fait du bien !! Un petit cube d’éveil pour un (des !) bébé(s) nouveau(x)-né(s)

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Avec un grelot à l’intérieur pour que ce soit plus attractif !