Et une nouvelle kallounette, une !!

30 novembre 2014 at 21 h 24 min

Mon ancienne prof de japonais et amie vient d’accoucher d’un petit garçon. J’avais déjà commencé depuis quelques temps à préparer les cadeaux de naissance, mais il a fallu accélérer le mouvement car le bébé est né un peu en avance !

Pour les tissus, j’ai choisi deux coupons que j’avais en stock depuis longtemps… depuis mes débuts en couture en fait !! Un reste de laine bouillie marron (utilisée pour faire la couverture) et un coton à rayures. Mon homme a grimacé en voyant l’association des deux (trop tard, le tissu était déjà coupé !!) Ici encore j’ai décidé d’opter pour les scratchs.

Mes soucis sur cette kallounette : je me suis trompée (deux fois !!) dans la découpe du demi-devant rayé apparent. Rien de méchant. Pour le reste, j’ai rarement monté aussi vite et aussi facilement une kallounette !! Je n’ai rien eu à découdre, tout était bon du premier coup. Par contre deux aiguilles ont rendu l’âme dans l’opération, l’épaisseur à certains endroits étant trop importante. J’ai fait un petit appliqué dauphin pour égayer le tout (pourquoi un dauphin ? Parce que si j’ai bien compris, le prénom du bébé a une signification en rapport avec l’océan). Les raccords de rayures ne sont pas impeccables mais je n’ai pas non plus cherché à frôler la perfection de ce côté-là.

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Au final, le résultat me plaît, et même monsieur a admis que ce n’était pas mal.

La Dame de Wildfell Hall d’Anne Brontë

27 novembre 2014 at 11 h 00 min

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Encore une incursion dans la littérature anglaise du XIXème siècle. Cette fois-ci, j’ai décidé de découvrir la troisième des soeurs Brontë. Charlotte est connue pour Jane Eyre, que j’avais adoré étant adolescente et que j’ai relu de nombreuses fois depuis. Emily Brontë pour Les Hauts de Hurlevent, lu également durant ma jeunesse. La notoriété de la plus jeune des soeurs est moindre, mais j’ai voulu lire l’un de ses romans. Agnès Grey est le plus célèbre, mais l’histoire de la Dame de Wildfell Hall me tentait plus.

Mrs Graham vient de s’installer au manoir de Wildfell. Elle y vit en recluse avec sa bonne et son fils de 5 ans, et demeure très distante avec ses voisins. Ceux -ci sont très intrigués, mais l’intègrent peu à peu à leur vie, tout en trouvant là matière à commérage. Gilbert Markham, un fermier aisé, se sent peu à peu attiré par la jeune femme et va finir par découvrir son secret.

J’ai vraiment aimé ce livre, mais j’ai trouvé qu’il était inégal. La première partie est très intéressante, assez classique tant dans le récit que dans les personnages. On découvre peu à peu les caractères de chacun des personnages et les relations entre eux. La seconde partie marque une rupture car il s’agit du journal de Mrs Graham, qui raconte les événements qui l’ont conduite à vivre à Wildfell Hall. La troisième partie est la conclusion de l’histoire.

J’ai trouvé qu’Anne Brontë avait (comme ses soeurs) un vrai talent pour décrire les caractères et faire vivre ses personnages. L’histoire se lit très rapidement, même si ça s’essouffle un peu en fin de seconde partie à mon goût. L’histoire en elle-même est prenante, mais Anne Brontë a un peu trop tendance à avoir un ton moralisateur dans son discours par moments. Cela tient au propos du livre, mais m’a déplu car cela était parfois trop marqué et ce sont ces passages qui m’ont paru interminables. De même, le personnage d’Helen n’a que moyennement attiré ma sympathie au début, sans doute car je la trouve trop froide et rigide, même si à la fin on se rend compte du contraire. C’est une femme d’une grande force de caractère assez admirable. Les personnages secondaires sont cependant bien plus plaisants à mon goût, et j’aime beaucoup la façon dont l’auteur décrit leurs relations. Anne Brontë ne manque pas de mordant.

Un roman considéré comme l’un des premiers à être féministes. Je comprends pourquoi même si ce n’est pas ce qui saute le plus aux yeux de nos jours, du moins dans nos pays où la femme a un statut égal à celui de l’homme. Une excellente lecture en tout cas, qui m’a donné envie de découvrir Agnès Grey du même auteur. Et d’en savoir plus sur ces 3 soeurs qui ont marqué la littérature anglaise, même si elles sont toutes mortes jeunes…

Intemporels pour enfants : le gilet sans manches

23 novembre 2014 at 21 h 37 min

Malgré ma mésaventure avec le short, j’ai voulu coudre ce gilet pour le même petit bout. Bon, j’avais découpé les pièces avant de pester sur les tailles de l’ouvrage, alors autant coudre le tout ! La taille du gilet (fait en 4 ans) s’est d’ailleurs révélée bonne, allez comprendre comment sont fichus les patrons…

J’ai choisi un velours milleraies fin pour l’extérieur et un coton psychédélique pour l’intérieur. Plutôt que de mettre des liens pour fermer le tout, j’ai acheté des attaches plus sympathiques, mais looooongues à coudre. Le gilet a un petit défaut dû à ma maladresse : le bas n’est pas tout à fait droit malgré mes efforts. Il faut dire que cette fois-ci, j’ai pesté contre les explications du livre qui manquent de clarté, ce qui m’a obligé à reprendre à deux reprises le gilet. Mais le tout reste portable et plutôt joli.

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Intemporels pour enfants : le short

21 novembre 2014 at 20 h 08 min

Encore l’un des cadeaux prévus pour le baptême des petits de mon amie. J’ai voulu un modèle simple que j’ai trouvé dans l’ouvrage des Intemporels pour enfants. Pour le tissu, j’avais un coupon de jean à motifs d’étoiles assez léger, parfait pour l’été et pour des p’tits mecs. J’ai fait et découpé deux patrons, en 2 ans et en 4 ans car j’avais l’intention de faire le même modèle pour mon filleul.

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J’ai cousu le 4 ans en premier. Une fois fini, j’ai regardé le short, puis la puce, puis de nouveau le short. Une évidence s’imposait : ce short taille 4 ans allait certainement aller à la puce de 8 ans !! Et en effet ça a été le cas. J’ai donc posé des nœuds pour féminiser le modèle. Quand au short de 2 ans, je l’ai largement retaillé pour qu’il soit bien plus petit et cela a donné un modèle en 4 ans. Conclusion : les tailles de cet ouvrage c’est un peu n’importe quoi. J’ai ajouté un appliqué dinosaure/dragon qui a visiblement plu au possesseur du short !!

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Une cape (de petit chaperon rouge ?)

17 novembre 2014 at 15 h 01 min

Le livre Grains de couture pour enfants d’Ivanne Soufflet est littéralement encensé par les couturières qui portent aux nues ces modèles. Pour avoir feuilleté ce livre que possède ma médiathèque, je suis quant à moi beaucoup plus sceptique. Mis à part deux modèles plutôt sympathiques, le reste me semble laid, trop grand, importable par des enfants. Certains modèles font vraiment clown… Et en plus, je trouve que c’est trop compliqué et long à faire pour un enfant qui ne va pas porter le vêtement très longtemps.

Malgré cela, j’ai tenté l’un des deux modèles que j’ai aimé pour offrir au petit d’une amie pour son baptême : la cape Syrma. Une création notée facile et plutôt jolie à regarder. Je l’ai cousue en 4 ans, avec un coupon de suédine rouge très joli. Pour les boutons, j’ai récupéré ceux qui étaient sur un tee-shirt de la puce bon pour la poubelle. Et j’ai décidé de garder les pattes sur les côtés et le dos qui font le petit plus du modèle.

Une fois cette cape cousue, je vous assure que ma réaction a été « plus jamais, plus jamais Grains de couture » !! Ça a été une véritable horreur à coudre. La parementure au niveau du col était désastreuse. J’ai bidouillé pour que ça donne quelque chose de correct et malgré ça, le rendu n’est pas impeccable. Le col a été lui aussi plus que galère à monter et ne tombait pas bien. Quant au pli du dos, lui aussi m’a donné des sueurs froides. Mais cela venait peut-être de moi.

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Et enfin, une fois fini, l’homme me dit « c’est joli mais trop petit ». Hé oui, cousue en 4 ans, il était impossible pour un petit de cet âge d’y passer la tête. J’ai donc dû découdre l’avant pour tenter de gagner quelques tous petits centimètres. Au final, je crois que la cape sera portée par le frère du petit pour qui je l’ai cousue à la base. En photo le résultat paraît excellent, mais il n’en est rien en vrai… Même si mon amie a été ravie au possible de ce cadeau (mais elle n’a pas mon œil critique !!)

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Et en plus, le tissu a déteint sur ma machine à coudre qui a rosi pendant quelques temps…

« Plus jamais Grains de couture !! »

Les enquêtes du limier de Jirô Taniguchi

14 novembre 2014 at 19 h 36 min

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Taniguchi, on peut avoir l’impression que c’est toujours la même chose. Mais ce n’est pas le cas. Il y  des bons opus et d’autres qui plaisent moins. Pour moi, Les enquêtes du limier fait partie de la première catégorie.

Taku Ryûmon a pour spécialité de rechercher des chiens de chasse disparus. Ses enquêtes se suivent et ne se ressemblent pas. Dans ce premier tome, se sont deux enquêtes que nous allons suivre.

Je ne parlerai pas du dessin qui est du Taniguchi pur jus, très fouillé et beau. Côté personnage, on a affaire à un héros assez bourru, mais droit. On suit avec plaisir ses enquêtes. J’ai été très touchée par la seconde concernant le chien d’aveugle, que j’ai trouvée très belle. J’ai été heureuse de savoir que depuis l’histoire que j’avais lue dans Tokyo Babylon la situation a changée.

Un bon tome, nul doute que je lirai la suite !

Le Journal du capitaine Wentworth d’Amanda Grande

13 novembre 2014 at 13 h 52 min

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Et de trois ! Après le Journal du colonel Brandon et celui de Mr Darcy, voici celui du héros masculin de Persuasion de Jane Austen : le capitaine Frederick Wentworth !

C’est avec joie que je m’y suis plongée, car Persuasion est l’un de mes romans préférés de Jane Austen. J’aime énormément Anne Elliot et j’étais impatience de connaître les pensées du capitaine.

Comme toujours, c’est un peu bizarre un journal écrit sous cette forme : on n’y écrit pas des dialogues entiers normalement ! Mais passons… Comme toujours, l’histoire commence bien avant celle de Persuasion, à savoir 8 ans plus tôt, lors de la rencontre entre Anne et Frederick. J’ai été un peu déçue non pas de retrouver les personnages à ce moment de leur vie, mais du fait que l’histoire manque de passion. C’est tiède, on n’a pas vraiment l’impression que le capitaine Wentworth est amoureux. Après coup, je me suis dit qu’il est vrai que cela correspond plus au tempérament d’Anne et à leur histoire, mais ça manque quand même…

Passé ce premier tiers du roman, nous retrouvons les personnages huit ans plus tard. L’histoire est alors celle de Persuasion. C’est bien écrit, cela se lit avec plaisir et sans déplaisir car Amanda Grange ne colle pas trop au texte d’origine. On n’a donc pas l’impression de lire une version de Persuasion moins réussie que celle de Jane Austen.

Au final, un roman moins attrayant que les précédents, mais qui se lit quand même avec plaisir…

Belles d’intérieur : le débardeur Cocon

11 novembre 2014 at 18 h 34 min

En feuilletant le livre Belles d’intérieur, ma sœur a eu un coup de cœur pour le débardeur Cocon. J’ai donc décidé de le lui faire. Elle m’avait offert à Noël un tissu coton à petite feuilles très joli, et j’avais trouvé le même à la foire aux coupons. Avec ces deux bouts, j’avais assez pour faire le débardeur.

Réalisation facile en taille M, aucune difficulté particulière. Même la patte de boutonnage sur l’avant, que je faisais pour la première fois, ne m’a pas posé de problème. La forme m’a parue bizarre une fois le débardeur cousu, on aurait dit que la bas faisait très montgolfière. Mais quand elle l’a eu dessus, je me suis rendue compte qu’en fait cela allait parfaitement !

Juin 2014 - 001

Grimalkin et l’Epouvanteur de Joseph Delaney

9 novembre 2014 at 16 h 14 min

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C’est avec ce neuvième tome que nous retrouvons la suite des aventures de Tom Ward. Sauf qu’ici, la narratrice est Grimalkin, la terrifiante sorcière. Elle fuit les serviteurs du Malin qui veulent récupérer sa tête, la réunir au corps et libérer de nouveau le Diable sur Terre.

J’avoue avoir été déçue par ce tome. La poursuite s’annonçait haletante, mais il n’en est rien. J’ai eu énormément de mal à entrer dans l’histoire. Ce n’est qu’aux 2/3 que j’ai réussi à vraiment m’intéresser aux péripéties. Mais je n’ai pas vraiment accroché. Cela tient peut-être au fait que pour la première fois Tom, Alice et l’épouvanteur ne sont pas présent. Mais plus certainement, c’est dû à cette chasse qui m’a semblée trop répétitive : Grimalkin ne fait que fuir, se bat, puis fuit de nouveau. Normal me direz-vous, mais singulièrement lassant. J’avais eu un peu le même sentiment lors de la lecture du tome 7 Le cauchemar de l’épouvanteur. Un tome moins intéressant que les autres selon moi, mais toujours très bon comparé à d’autres séries de jeunesse.

Faire des extrémités en biais

9 novembre 2014 at 15 h 58 min

J’ai trouvé ce tuto cet après-midi sur le site Her Little World : faire des extrémités d’un lien Déjà testé, et approuvé ! La finition est très jolie ! Bientôt le résultat en images…