Détective Conan de Gosho Aoyama

17 mars 2015 at 11 h 00 min

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Shinichi Kudo est un lycéen passionné d’enquête policières. Il a d’ailleurs quelques succès à son actif et collabore régulièrement avec la police. Mais un jour où il se promène avec sa petite amie Ran, il devient gênant pour « Les hommes en noir » et se voit administrer un poison. Celui-ci ne le tue pas, mais le fait rajeunir. Et le voilà obliger de se faire passer pour Conan Edogawa, un écolier de 6 ans. Personne n’est au courant, excepté le professeur Agasa , un savant qui va l’aider. Et Conan va être hébergé chez Ran, et aider le père de celle-ci, détective privé, à résoudre des énigmes.

A la base, cette série était destinée à être lue par la puce. Mais heu… Elle est encore un peu jeune ! Les scènes sont parfois gore (victime démembrée, pendue ou clouée au mur par un sabre) et parfois très inquiétantes. Cependant, certaines enquêtes sont de son âge, et elle peut tout à fait les lire, ce qu’elle fait sans attendre dès qu’elle a notre feu vert. Mais pour d’autre c’est niet !

Comme je n’ai pas 9 ans mais XX ans (on ne demande pas son âge à une demoiselle) j’ai le droit de tout lire. Et je dois avouer que c’est plutôt réussi comme série. Les dessins sont simples au départ, mais sont meilleurs au fil des tomes. Les histoires sont bien menées et prenantes. La solution de l’enquête est toujours complexe et bien travaillée, on se prend vraiment au jeu d’essayer de découvrir qui est le coupable.

Les fameux hommes en noir sont inquiétants, et apparaissent de temps à autre au détour d’une histoire. Conan les recherche car il veut récupérer une dose du poison qui lui a été administré afin que le professeur Agasa puisse fabriquer un antidote.

Une série bien sympathique donc. Mais longue… très longue… On en est déjà à plus de 70 tomes !! Et la médiathèque est très loin de tous les posséder malheureusement… On se débrouillera pour les lire autrement !

Enchantement de Orson Scott Card

4 mars 2015 at 9 h 06 min

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La famille d’Ivan s’apprête à fuir l’URSS. En attendant ce départ, lui et ses parents séjournent chez un cousin en Ukraine. Là, Ivan découvre une princesse endormie mais un monstre le fait fuir. Bien des années plus tard, Ivan devenu adulte n’a jamais totalement oublié cet épisode de sa vie. A l’occasion de recherches pour sa thèse, il retourne chez son cousin, et retrouve la princesse.

Je l’ai lu il y a bien 10 ans mais je ne m’en rappelais plus. Je l’ai trouvé à médiathèque il y a quelques mois et j’ai lu la quatrième de couverture. Là j’ai pensé « ça me dit quelque chose ». Je l’ai pris et effectivement dès les premières pages, je m’en suis rappelé… sans vraiment me souvenir !!

Cette fois-ci (comme la première certainement) j’ai pris un immense plaisir à cette lecture et j’ai dévoré le livre. C’est frais, fluide, plein d’action, mais sans paraître fébrile. J’ai aimé les personnages, même si j’ai trouvé par moments qu’ils s’adaptent un peu trop facilement à « l’autre monde ».

Cette relecture du conte de la Belle au bois dormant est une réussite.

Edenbrooke de Julianne Donaldson

3 mars 2015 at 8 h 48 min

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Je l’avoue, j’étais extrêmement curieuse de lire ce roman à propos duquel les critiques étaient si élogieuses et qui était si souvent décrit comme étant dans la ligné des romans de Jane Austen.

Marianne vit avec sa grand-mère depuis la mort de sa mère. Elle est invitée avec sa sœur jumelle à séjourner à Edenbrooke, une magnifique propriété appartenant à une riche famille. Elle va y vivre un séjour qui va la combler.

Mon opinion est faite et je suis loin de partager les avis dithyrambiques lus à droite et à gauche. Non pas que le livre soit mauvais en soi, mais j’en attendais bien plus…

La comparaison avec Jane Austen est à mon avis à prendre avec des pincettes. On est loin de l’écriture de cet auteur. La plume de Donaldson n’est cependant pas mauvaise. Pour tout dire, j’ai lu ce livre en un clin d’œil et avec plaisir. Les sentiments des personnages sont vraiment bien décrits et fouillés. L’histoire a son propre rythme, assez lent mais agréable. J’ai beaucoup aimé les relations entre Marianne et Philip, qui ne m’ont pas semblées factices. Il y a néanmoins un point qui m’a prodigieusement agacée : je ne sais pas combien de fois « Philip ricane », mais c’est extrêmement pénible de retrouver cette expression une fois par chapitre. Et « l’aventure » finale m’a parue être en trop. Cela ajoute certes un élément dramatique à l’ensemble, mais ce n’était pas indispensable de mon point de vue.

Ce roman est donc sympathique et agréable, mais il n’en demeure pas moins qu’il ne s’agit que de littérature sentimentale assez simple (au-dessus du lot cependant) et qui ne restera pas dans ma mémoire.

La Tour fantôme tome 1 de Taro Nogizaka

18 janvier 2015 at 22 h 22 min

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Une nouvelle Masse critique au compteur ! Cette fois-ci, les Bds et mangas étaient à l’honneur, et j’ai reçu le premier tome de La Tour fantôme.

En 1952, une vieille femme a été assassinée de façon horrible, attachée aux aiguilles d’une énorme horloge. La tour où le lieu du crime se trouve est alors considérée comme maudite. Deux ans après ce crime affreux, Taïchi Amano va se retrouver confronté au mystère de la tour, et être lui aussi attaché à l’horloge. Il sera sauvé in extremis par Tetsuo, un personnage assez mystérieux.

J’avoue avoir du mal à faire une critique du premier tome de cette série. Je ne m’attendais pas du tout à ce type d’histoire. Oui, l’histoire est sombre, mais je pensais qu’elle serait traitée plutôt de manière classique. Or il n’en est rien, et ma lecture m’a plutôt mise mal à l’aise.

D’une part, à cause du personnage principal, Taïchi Amano. C’est le anti-héros par excellence. On ne s’identifie pas du tout à lui, impossible même d’avoir de l’empathie pour lui : il agit vraiment comme un repoussoir. Pervers (et ne s’en cachant pas), menteur, tordu, il n’a aucune qualité. Mais je pense que son personnage évoluera par la suite car sa réaction face à la mère de son amie dévoile un autre aspect de sa personnalité… sauf s’il se laisse entraîner dans une autre direction.

Les personnages secondaires ne sont pas plus réjouissants. Nous avons Tetsuo, qui semble gentil mais se révèle tout de suite très mystérieux, sombre et manipulateur, le procureur, carrément flippant et dérangeant, l’ancien camarade de classe de Taïchi, désagréable et hautain… Sans parler de ceux dont on ne connait pas encore l’identité. Au milieu de tout ça, rares sont les personnages qui semblent sympathiques, et étrangement il s’agit des deux filles de ce premier volume. Mais même elles ont leur part d’ombre.

En outre, j’ai trouvé ce manga vraiment trop sombre et glauque. L’ambiance est très poisseuse, limite malsaine. C’est dû au comportement des divers protagonistes, mais également (et c’est plus compréhensible) à l’histoire en elle-même. En fait, l’auteur est dans la lignée des histoires horrifiques japonaises, très sombres et effrayantes.

Alors pourquoi ai-je du mal à établir une critique de ce manga ? Parce que, même si je n’ai pas aimé, je pense que ce premier tome a quand même des qualités. Le dessin est bon, un peu trop léché peut-être mais très travaillé. L’histoire, si l’on enlève le côté glauque qui m’a dérangée, est bien ficelée et peut vraiment donner envie de lire la suite. Même moi qui aies trouvé que ce n’était pas à mon goût suis curieuse de savoir comment tout cela va évoluer. Ce manga n’est donc pas pour moi, mais pour peu que l’on soit client de ce genre de série, je pense que c’est un titre qu’il ne faut certainement pas négliger.

Seuls – Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann

11 janvier 2015 at 14 h 06 min

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Tome 1 : La disparition
Tome 2 : Le maître des couteaux
Tome 3 : Le clan du requin
Tome 4 : Les cairns rouges
Tome 5 : Au cœur du Maëlstrom

Cinq enfants se réveillent un matin absolument seuls dans la ville. Les adultes et les autres enfants ont tous disparus. Ils vont chercher à éclaircir ce mystère tout en survivant par leurs propres moyens dans ce monde qui paraît désormais très étrange.

Le premier tome pose les bases de l’histoire et met en place une atmosphère très étrange et assez étouffante. Dès le second tome, ça s’accentue, et on sent que cette BD n’est pas destinée aux plus jeunes enfants. C’est assez dérangeant et parfois violent. La tendance se confirme avec les tomes suivants. Il ne faut donc pas la mettre dans les mains des jeunes lecteurs.

Les cinq premiers tomes forment un premier cycle. Qui finit de façon étrange, mais qui se suffit à lui-même. Le dessin est simple, les dialogues collent à chaque personnage. On se laisse prendre très rapidement dans l’histoire. Ces enfants vont vite grandir et avoir des attitudes d’adultes.

Une belle découverte que cette série, dont j’attends la lecture des tomes suivant avec impatience !!

Lockwood and Co tome 1 de Jonathan Stroud

28 décembre 2014 at 10 h 46 min

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Je connaissais Jonathan Stroud de par son excellente trilogie de Batimeus. J’avais également lu Héros de la Vallée qui m’avait nettement moins enthousiasmée. J’étais donc curieuse de découvrir cette nouvelle série. Les Masses critiques de Babelio m’ont permis de l’avoir très vite !

L’histoire met le fantastique à l’honneur. Il y a une cinquantaine d’année, le Problème est apparu. Des Visiteurs (nom donné aux fantômes) hantent désormais les lieux, obligeant les gens à se protéger et à ne pas sortir la nuit. Seuls les enfants sont aptes à les voir et les combattre. Des agences pour aider les gens à se débarrasser des Visiteurs se créent. Lockwood and Co est la plus petite de Londres. Et c’est là que Lucy va trouver du travail.

Un peu anxieuse de savoir si Jonathan Stroud avait réussi à être à la hauteur de mes attentes. Et franchement, il les a largement dépassées ! Ça a été un régal de lire ce roman, que j’ai dévoré.

Débarrassons-nous d’abord des quelques rares points négatifs, qui ne sont en rien imputables à Jonathan Stroud. Il s’agit de la forme. La quatrième de couverture dévoile l’enquête que vont devoir mener les héros, mais qui n’arrive qu’après 250 pages soit la moitié du roman. Je trouve ça assez moyen… Tout comme d’indiquer la critique du New York Times « l’univers familier de Sherlock Holmes et Watson, revisité à l’aune du paranormal ». Mouais… Fan de Sherlock Holmes, je n’ai absolument pas vu trace de lui ou de quoi que ce soit qui m’y fasse penser au cours de ma lecture (hormis le fait que l’action se déroule à Londres). Autre chose, la pastille rouge indiquant « Stroud est un génie – Rick Riordan » a le don de m’agacer prodigieusement car je ne connais pas ce Rick Riordan et je ne vois pas en quel honneur son nom et son avis apparaissent, d’autant que son avis me semble exagéré. Car oui, si Jonathan Stroud a écrit un excellent roman, il n’y a quand même pas de quoi crier au génie.

Ceci étant dit, le roman en lui-même est vraiment très prenant. On découvre donc Lucy et Lockwood dans une affaire qui tourne mal. Engagés pour assainir une maison, ils y mettent le feu et c’est le début des ennuis. Dans ce premier tome, on découvre Londres et la société qui y vit, dans la peur des Visiteurs. Lockwood est un jeune homme assez désinvolte, qui part à la chasse aux fantômes sans prendre trop de précautions. Lucy est dotée d’un Talent très fort (elle peut, à partir d’objets, en apprendre sur leurs propriétaires, et peut entendre les Visiteurs). Et George, troisième et dernier membre de l’agence, s’occupe des recherches aux archives. Tous ont leurs caractéristiques, sont plus ou moins sympathiques (Lucy est la narratrice, elle n’aime pas George donc il nous apparait naturellement assez antipathique).

Les personnages sont très bien croqués et décrits, même si les adultes apparaissent un peu trop caricaturaux à mon goût. De même, j’avais deviné le fin mot de l’histoire concernant le meurtrier d’Annabel Ward très tôt. Cependant, tout est fluide et se lit avec plaisir. Là où le roman est vraiment génial, c’est durant les scènes de lutte contre les Visiteurs. J’ai été complètement prise dedans, et j’avoue avoir stressé et avoir eu peur, surtout lors de l’enquête au manoir. De ce point de vue, le roman est vraiment très réussi !

Quand on pénètre dans une maison occupée par un Visiteur, il est toujours préférable de faire vite. C’est une des premières règles que l’on apprend : ne jamais hésiter, ne pas s’attarder sur le seuil.

Nul doute que les tomes qui vont suivre seront aussi passionnants, et nous en apprendront davantage sur le Problème. J’ai hâte de les lire !

Le Château d’Anne Hiversère de Claude Ponti

16 décembre 2014 at 9 h 50 min

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Blaise le poussin masqué réveille tous les poussins. Ils ont un gros travail en perspective : ils doivent préparer le Château d’Anne Hiversère en 10 jours ! Rassembler les ingrédients puis cuire le château tout en s’amusant, c’est le propre de ces poussins !

Ce livre est vraiment excellent !! D’abord les illustrations fourmillent de poussins, trop mignons, très drôles, très occupés. Je conseille très vivement le grand format, plus cher mais nettement plus agréable à lire (le petit format enlève une grande partie du plaisir de lecture). Les pages sont pleines et permettent de sans cesse découvrir quelque chose. C’est assez amusant sur chaque page de chercher Blaise le poussin masqué, le poussin qui fait une grimace, le poussin qui vole, le poussin qui lit, le poussin qui dort, celui qui a la tête dans un champignon…La fête en elle-même est un vrai régal, avec un nombre impressionnant d’invités célèbres.

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Leurs activités pour faire le château sont inventives (j’adore pour ma part la grotte de chocolat). Les dessins sont superbes, et font vraiment rêver.

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Ensuite l’histoire, toute simple mais très travaillée. Les textes sont comme toujours chez Ponti plein de jeux de mots, d’inventions, de drôlerie : Cirkedepékin répète un numéro d’acrobatie, il y a des Grobinets (gros robinets vivants !), et mention particulière pour Métébouché et Métentenskontdi, les 2 poussins qui se font un « Pète et répète sont dans un bateau ».

Un conseil, ouvrez ce petit bijou vous ne le regretterez pas ! Et ce quelque soit votre âge.

Le Sang de l’épouvanteur de Joseph Delaney

16 décembre 2014 at 9 h 23 min

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Après un tome consacré à Grimalkin, nous retrouvons Alice, Tom et son maître. Tom apprend comment vaincre le Malin, et cette révélation pèse lourd. Puis l’épouvanteur et son apprenti vont à la frontière du Comté pour acquérir des livres afin de reconstituer leur bibliothèque. Cette expédition va vite tourner au drame.

A croire que Joseph Delaney le fait exprès : il déçoit un tome, puis enchante de nouveau le suivant. Autant j’avais eu énormément de mal le tome 9, autant j’ai dévoré ce 10ème tome, vraiment très prenant.

Tom doit ici affronter de nouveaux dangers venus de Roumanie… Jospeh Delaney revoit à sa sauce le mythe du vampire. C’est bien fait, et c’est pas mal effrayant ! Car ce tome-ci est violent, comme les autres avant lui. Amateurs d’hémoglobine vous serez servis !!

Les choses évoluent, se mettent en place même si on peut regretter que le combat direct avec le Malin soit relégué en second plan. On sent le dénouement proche (mais cela doit bien faire 5 tomes que je me dis cela !!)

La Dame de Wildfell Hall d’Anne Brontë

27 novembre 2014 at 11 h 00 min

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Encore une incursion dans la littérature anglaise du XIXème siècle. Cette fois-ci, j’ai décidé de découvrir la troisième des soeurs Brontë. Charlotte est connue pour Jane Eyre, que j’avais adoré étant adolescente et que j’ai relu de nombreuses fois depuis. Emily Brontë pour Les Hauts de Hurlevent, lu également durant ma jeunesse. La notoriété de la plus jeune des soeurs est moindre, mais j’ai voulu lire l’un de ses romans. Agnès Grey est le plus célèbre, mais l’histoire de la Dame de Wildfell Hall me tentait plus.

Mrs Graham vient de s’installer au manoir de Wildfell. Elle y vit en recluse avec sa bonne et son fils de 5 ans, et demeure très distante avec ses voisins. Ceux -ci sont très intrigués, mais l’intègrent peu à peu à leur vie, tout en trouvant là matière à commérage. Gilbert Markham, un fermier aisé, se sent peu à peu attiré par la jeune femme et va finir par découvrir son secret.

J’ai vraiment aimé ce livre, mais j’ai trouvé qu’il était inégal. La première partie est très intéressante, assez classique tant dans le récit que dans les personnages. On découvre peu à peu les caractères de chacun des personnages et les relations entre eux. La seconde partie marque une rupture car il s’agit du journal de Mrs Graham, qui raconte les événements qui l’ont conduite à vivre à Wildfell Hall. La troisième partie est la conclusion de l’histoire.

J’ai trouvé qu’Anne Brontë avait (comme ses soeurs) un vrai talent pour décrire les caractères et faire vivre ses personnages. L’histoire se lit très rapidement, même si ça s’essouffle un peu en fin de seconde partie à mon goût. L’histoire en elle-même est prenante, mais Anne Brontë a un peu trop tendance à avoir un ton moralisateur dans son discours par moments. Cela tient au propos du livre, mais m’a déplu car cela était parfois trop marqué et ce sont ces passages qui m’ont paru interminables. De même, le personnage d’Helen n’a que moyennement attiré ma sympathie au début, sans doute car je la trouve trop froide et rigide, même si à la fin on se rend compte du contraire. C’est une femme d’une grande force de caractère assez admirable. Les personnages secondaires sont cependant bien plus plaisants à mon goût, et j’aime beaucoup la façon dont l’auteur décrit leurs relations. Anne Brontë ne manque pas de mordant.

Un roman considéré comme l’un des premiers à être féministes. Je comprends pourquoi même si ce n’est pas ce qui saute le plus aux yeux de nos jours, du moins dans nos pays où la femme a un statut égal à celui de l’homme. Une excellente lecture en tout cas, qui m’a donné envie de découvrir Agnès Grey du même auteur. Et d’en savoir plus sur ces 3 soeurs qui ont marqué la littérature anglaise, même si elles sont toutes mortes jeunes…

Les enquêtes du limier de Jirô Taniguchi

14 novembre 2014 at 19 h 36 min

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Taniguchi, on peut avoir l’impression que c’est toujours la même chose. Mais ce n’est pas le cas. Il y  des bons opus et d’autres qui plaisent moins. Pour moi, Les enquêtes du limier fait partie de la première catégorie.

Taku Ryûmon a pour spécialité de rechercher des chiens de chasse disparus. Ses enquêtes se suivent et ne se ressemblent pas. Dans ce premier tome, se sont deux enquêtes que nous allons suivre.

Je ne parlerai pas du dessin qui est du Taniguchi pur jus, très fouillé et beau. Côté personnage, on a affaire à un héros assez bourru, mais droit. On suit avec plaisir ses enquêtes. J’ai été très touchée par la seconde concernant le chien d’aveugle, que j’ai trouvée très belle. J’ai été heureuse de savoir que depuis l’histoire que j’avais lue dans Tokyo Babylon la situation a changée.

Un bon tome, nul doute que je lirai la suite !